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"FILIATIONS LANGUEDOCIENNES", de Hubert de Vergnette de Lamotte,
Version en 3 volumes 21 x 29,7, 900 p., brochés, 250 €
Les Filiations Languedociennes représentent un ouvrage de trois volumes. Il concerne plus de 250 familles du Bas Languedoc, et plus spécialement de l'Hérault et du Gard, étudiées depuis le XIVe ou le XVe siècle, jusqu'aux XVIIIe et XIXe siècle.
L'ouvrage résulte de recherches faites à partir des actes authentiques que sont les registres paroissiaux, les minutes de notaires, relevées dans les Archives départementales, les Archives Nationales, la Bibliothèque Nationale, les chartriers particuliers...
Chacun des trois volumes est précédé d'une table des matières donnant le nom des familles étudiées, et suivi d'un index des alliances avec l'indication de la page pour pouvoir s'y reporter facilement.
Table des familles étudiées
Le prince n'est jamais seul ! Car régner est une fonction qui ne saurait être exercée en solitaire. Sur le champ de bataille, au
cœur de la cour ou de leur cercle privé, les comtes de Toulouse du XIIe siècle tissent avec leur entourage toutes sortes de liens, spirituels, charnels, personnels... Amitié et rivalité, amour, colère et pardon constituent les notions essentielles des rapports vassaliques. Forte de ce réseau de relations, la dynastie des Raimond se livre à des luttes militaires, diplomatiques et familiales pour maintenir sa domination dans le Midi de la France. Mais à partir de 1209, l'Eglise catholique lance la croisade contre les Albigeois qui va jeter les cathares dans les bûchers collectifs. Cette tragédie frappe aussi les princes toulousains Raimond VI puis Raimond VII. La dynastie passe entre les mains des Capétiens. C'est la fin d'un monde ancien. L'auteur est parvenu à reconstituer l'environnement de la maison
raimondine : membres de la famille, vassaux, clergé, troubadours, seigneurs châtelains, bourgeois et agents locaux de l'autorité publique forment une société «organisée en essaim»
"HISTOIRE DE LA FAMILLE DE PREISSAC" de Maurice Vuillier
"DOCUMENTS GENEALOGIQUES SUR DES FAMILLES DU ROUERGUE" de Maurice de Bonald
Le monde rural du XVIIIème siècle roussillonnais n'est pas peuplé d'animaux noirs et farouches courbés sous le joug de leurs seigneurs et de leurs rois. Chaque village est une cité pourvue d'une constitution municipale qui lui est propre mais qui se caractérise par une participation très active de tous les chefs de maison aux grandes décisions collectives. Les édiles dont le titre même de «consul» rappelle l'empreinte profonde de la latinité, sous la surveillance constante des assemblées générales, ont une gamme de compétences beaucoup plus étendue que de nos jours. La gestion des communaux, de l'école, de l'église, de l'hospice, des services de proximité (le moulin, le canal d'irrigation), des commerces alimentaires de base (boucheries, boulangeries, «gabelles» ...) fait partie de leurs attributions. Ce petit monde à la fois très policé et infiniment turbulent, âpre, souvent violent, est sans cesse confronté aux exigences du fisc royal, du seigneur, du curé parfois ou aux empiètements des voisins. Le tourbillon des procédures judiciaires n'empêche pas les défis et les affrontements sur le terrain et l'honneur du village exacerbe les conflits d'arrosage ou de pacage. Pour le meilleur et pour le pire, le village est une «communauté d'habitants», une «Universitat».
Des premières années du règne personnel de Louis XIV à la Monarchie de Juillet, les Riquet de Caraman ont joué un rôle de premier plan dans l'histoire de notre pays. Petit-fils d'un riche marchand bourgeois de Béziers,
Pierre-Pol Riquet est l'ingénieur, puis l'entrepreneur du Canal du Midi, qui relie Toulouse à Sète. À la génération suivante, Jean-Mathias de Riquet achève les travaux du canal, tout en menant une brillante carrière de président au parlement de Toulouse. Avec Pierre-Paul de Riquet, son frère cadet, le nom de Riquet de Caraman résonne pour la première fois sur les champs de bataille. Officiers généraux, grands parlementaires, familiers de la cour de Lorraine à Lunéville, puis de celle de Versailles, ils croisent sur leur chemin philosophes et encyclopédistes. Aristocrates libéraux en 1789, les Riquet de Caraman déchantent vite et rejoignent
l'Armée des Princes dès 1791. Agent secret de Louis XVI, ministre plénipotentiaire et ambassadeur sous la Restauration, Victor de Riquet est fait duc de Caraman par Charles X et siège à la Chambre des pairs sous la Monarchie de Juillet. Son frère François-Joseph, devenu prince de Chimay en 1804 à la suite du décès d'un oncle maternel, épouse la belle Thérésia Cabarrus, «
Notre- Dame de Thermidor». Leurs descendants Riquet de Caraman et Riquet de Caraman-Chimay continuent à marquer de leur empreinte la vie politique et intellectuelle française jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. C'est l'histoire de cette remarquable famille qui est présentée ici avec une grande érudition.
