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REGIONALISME
AQUITAINE - PERIGORD - GASCOGNE - GUYENNE - BEARN
"PAU ET LE BEARN AU XVIIIe SIECLE" de Christian Desplat.
ref PAU, 2 vol 16 x 24, 59 €
Comment pouvait-on être Béarnais au siècle des Lumières, de Montesquieu, de Voltaire et de Rousseau ? Que peut nous apprendre l'histoire d'une province lointaine et souvent oubliée, sinon méprisée ? C'est une histoire totale de ces deux cent mille Béarnais que nous propose ici Christian Desplat. Celle de leurs comportements démographiques et économiques ; celle des manifestations de leur culture et de leur vie religieuse ou, plus prosaïque, celle de leurs régimes alimentaires, de leur condition sanitaire.
Cette fresque régionale confronte les destins particuliers et ceux des masses, les phénomènes en apparence immobiles et les ruptures, la longue durée et l'accident événementiel. A la veille du choc révolutionnaire, Pau et le Béarn au XVllle siècle dresse un bilan fait de puissants contrastes : l'atonie économique, les pesanteurs sociales s'opposent à la vigueur des comportements culturels et politiques.
1789 fut l'heure des choix décisifs préparés par des décennies de réflexion ; pendant que les élites frileuses souhaitaient se replier sur les privilèges de l'autonomie locale, les peuples choisissaient l'égalité et la liberté au sein de la Grande Nation.
"LA VIE DANS LES PYRENEES DU XVIe AU XVIIIe SIECLE" de J.F. Soulet.
Réf. VPY, 2006, 14 x 21, 280 p., 23 €
Durant les trois siècles qui précédent la Révolution, la vie pyrénéenne conserve sa forme la plus originale. Les populations de la chaine jouissent encore de leurs principaux privilèges ; leurs relations avec le versant espagnol demeurent des plus étroites ; leurs contacts avec le « monde extérieur » s'avèrent assez épisodiques et superficiels pour ne pointt altérer leurs forces vives et spécifiques. Grâce à de nombreux documents, il est possible de reconstituer dans le détail la vie des Pyrénéens : leur vie publique (au sein d'organisation valléennes et communales très autonomes), leur vie de labeur (aux champs, sur les pâturages, en forêt, au fond des mines, dans les villes thermales ..), et leur vie privée (vie familiale, croyances, distractions...)
"DOCUMENTS GENEALOGIQUES SUR LES POTIERS D'ETAIN DE GUYENNE, Agenais, Bearn, Bordelais, Gascogne, Bigore, Perigord, Quercy, Rouergue" de Y. du Guerny.
Réf. PEG, 2007, 21 x 29,7, 318 p. 70 €
L'usage de la vaisselle d'étain atteint son apogée entre les XIVe-XVIIe s., dans les châteaux et demeures de grands bourgeois, fine et fastueuse et chez les autres, plus ou moins rustique ; disparition au XVIIIe s., remplacée par la faïence et la porcelaine, puis par d'autres supports, l'étain perdure encore jusqu'au XIXe s. La fabrication est le travail des estaniers, devenus pintiers, puis potiers d'étain, catégorie sociale du Tiers, de tous les niveaux de la Bourgeoisie, artisans tenant boutique de marchands. A l'origine de cette publication, l'ouvrage magistral de René Richard, consacré aux potiers d'étain du Languedoc et du Roussillon, 1988, comportant la nomenclature d'un millier de ces artisans, permettant grâce aux poinçonnage alors obligatoire des pièces, de dater et identifier les étains anciens. Les recherches sont alors entreprises par Yannick du Guerny pour le Languedoc, puis prolongée vers la Guyenne ; sur un plan généalogique, elles permettent de suivre l'évolution de ces nombreuses lignées, parfois véritables dynasties, lesquelles ont laissé de multitudes de descendants dans tous les milieux sociaux et nombreux ceux qui peuvent les repérer au nombre de leurs ancêtres.
"LA VIE A BORDEAUX AU XVIIIe SIECLE" de Paul Butel et Jean Pierre Poussou.
Réf. VPB, 2007, 14 x 21, 348 p., 22 €
Nulle époque de l'histoire bordelaise ne fut plus brillante que le XVIIIe siècle : son « siècle d'or », grâce au commerce des Antilles et à la redistribution des denrées en Europe. Au fur et à mesure que l'on avance dans le siècle, la vie quotidienne bordelaise en porte davantage les traces, qu'il s'agisse de l'activité du port ou de la croissance de la ville qui se transforme en une cité de pierre blanche. À travers les foires et les fêtes qui viennent animer la ville, ces impressions se concrétisent dans ces pages en une foule d'images qui témoignent du dynamisme bordelais. La plupart proviennent de sources inédites.
Une large place est également faite au petit peuple, à sa vie difficile et souvent pittoresque, au monde du travail et à ses conflits. Ainsi se complètent l'éclat du grand négoce, les fortunes des parlementaires, ces seigneurs des vignes, et la complexité d'une population urbaine où ce que l'on peut déjà appeler « les classes moyennes » joue un grand rôle. Cette vie quotidienne est donc aussi, au sens plein du terme, un livre d'histoire sociale.
"PARLEMENT ET PARLEMENTAIRES, Bordeaux au grand siècle" de Caroline Le Mao
Réf. PPB, 2007, 16 x 24, 380 p., 29 €
Ville rebelle, ville insoumise, Bordeaux fait figure, au XVIIe siècle, de môle de résistance face à l'autorité royale sans cesse grandissante. Lorsque le jeune Louis XIV se présente aux abords de la cité en 1650, il trouve portes closes pendant près de deux mois... La capitale de Guyenne joue alors l'un des plus beaux et des plus tragiques épisodes de son histoire : la Fronde. Deuxième foyer de rébellion après Paris, la cité est le refuge du parti des princes. Mais c'est oublier que le soulèvement fut initié par ceux qui sont alors les maîtres de la ville : les magistrats du parlement. Arnaud de Pontac, Bernard de Pichon, Lecomte de Latresne... Au sein de la cité, tout dit la présence et la puissance de ces hommes, des hautes tourelles du palais de l'Ombrière aux majestueuses façades du cours du Chapeau Rouge, du gibet de la place aux distributions d'aumônes, des chapelles funéraires à la procession de la Fête-Dieu... La compagnie, forte d'une centaine de magistrats, domine alors la ville, presque sans partage. La jurade, comme les autres institutions de la cité, se soumet à son autorité. Même le gouverneur de la province, le célèbre d'Epernon, aussi bien que les intendants savent que l'on ne peut braver impunément le parlement de Bordeaux. Mais cette aura peut-elle se maintenir au temps du triomphe de l'absolutisme royal ? Durant ce règne qui fut celui d'une supposée reprise en main des cours souveraines, comment réagit l'un des parlements les plus indociles du royaume ? D'une régence à l'autre, de 1643 à 1723, Bordeaux ne cesse donc d'être au coeur des préoccupations royales et le souverain garde toujours un oeil sur cette cité rebelle, sur ces magistrats gascons volontiers sujets aux mouvements d'humeur. Qu'éclate la révolte du papier timbré, et c'est un exil de quinze ans qui s'abat sur toute la compagnie. Aussi, l'histoire du parlement de Bordeaux durant la seconde moitié du xvne siècle fournitelle une clé d'analyse de la marche à l'absolutisme. Loin des déclarations péremptoires d'un Colbert ou d'un souverain soucieux d'édifier son successeur, cet ouvrage propose un regard complémentaire, sinon contradictoire, d'une réalité habituellement perçue depuis Paris. On y découvrira que le pouvoir royal use de méthodes beaucoup moins radicales qu'on ne l'a souvent cru. Le pragmatisme monarchique est fait de négociations, de retours en arrière... On compose, on évite l'affrontement direct en se ménageant relais et soutiens au sein du groupe. On comprendra surtout que l'opposition n'est que l'un des aspects de la relation roi-parlement et que ce n'en est pas le mode majeur. Rouage indispensable de la monarchie, le parlement et ses hommes sont avant tout des juges et se conçoivent d'abord comme des fidèles serviteurs du roi.
"LES PATRONS DU SECOND EMPIRE - BORDEAUX ET LA GIRONDE" de Hubert Bonin
Réf. PSEBG, 1999, 16 x 24, 224 p. 31 €
Ce Dictionnaire ne se veut pas une nomenclature de fiches autères et sèches ! C'est au contraire le rassemblement d'une soixantaine de monographies substantielles de familles, de patrons et de leur entreprise. Cela permet une évocation assez fouillée de la vie économique des rives de la Gironde pendant des décennies clés : c'est l'époque en effet où les cahots et parfois, mais juste pendant quelques trimestres, la suspension de l'expansion provoquée par les troubles militaires et politiques de la période révolutionnaire et bonapartiste sont nettement effacés. Après le vif renouveau des années 1820/1830, les années 1840/1880 marquent une nouvelle «Belle Epoque» pour le port bordelais. Cependant, comme l'histoire économique et plus particulièrement celle des entreprises, la «business history», peuvent sembler rébarbatives, ce Dictionnaire offre au lecteur curieux du destin des hommes une occasion de participer à une histoire «incarnée» : les événements, les mutations de l'économie, l'enrichissement du capitalisme de la place, sont mis en scène par les «héros» de l'économie, les capitalistes, les patrons «entrepreneurs», ceux qui prennent les initiatives d'investir en usines, en navires, en réseaux commerciaux, ceux qui mobilisent et rénovent les savoir-faire des marchands, des banquiers ou des industriels. Le champ de l'investigation est surtout bordelais et girondin, mais ce Dictionnaire mène quelques incursions dans les Landes et dans le Périgord, qui ont participé alors à la Première Révolution industrielle sidérurgique et qui méritaient donc d'apparaître ici. Ce Dictionnaire ne peut passer pour un ouvrage régionaliste destiné aux seuls «érudits locaux» ; en effet, il s'inscrit d'abord dans une enquête nationale et une collection, ce qui permet des comparaisons interrégionales ; et, surtout, chaque monographie s'ouvre sans cesse à des réflexions sur les positions, les parts de marché, occupées par la famille et son entreprise au niveau national, avec une appréciation de son «retard» ou de ses archaïsmes» ou au contraire de ses initiatives pionnières.
"LES FORTUNES DE THEMIS Vie des magistrats du Parlement de Bordeaux au grand siècle" de Caroline Le Mao
Ref. FOTH, 2006, 16 x 24, 422 p., 35 €
Ce livre, extrait de la thèse de l'auteur, constitue une étude inédite du socle de la puissance parlementaire, la composition des fortunes, les modalités de gestion, mais aussi tous les signes extérieurs du pouvoir, que cela soit dans l'habitat urbain et les chateaux ruraux, le cadre et le genre de vie, les sociabilités bordelaises ou le secours aux déshérités de la cité.
"MESSIEURS DE BORDEAUX, Pouvoirs et hommes de pouvoirs à l'Hôtel de ville 1548-1789" de Laurent Coste
Ref. MRBX, 2006, 16 x 24, 326 p., 30 €
Du début du Xllle siècle à la Révolution de 1789, la ville de Bordeaux fut dirigée par un groupe de magistrats municipaux appelés jurats. Même si le pouvoir royal eut tendance à se renforcer au fil des siècles, ces douze puis six jurats conservèrent d'importantes prérogatives judiciaires et économiques malgré le caractère turbulent de la ville qui se révolta en 1548, en 1635, au moment de la Fronde en 1648-1653 et en 1675. Quels étaient les pouvoirs de ces jurats, qui reléguèrent les maires à l'arrière-plan, comment étaient-ils élus, à quels milieux sociaux appartenaient-ils ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles l'ouvrage propose des réponses inédites tant le pouvoir municipal d'Ancien Régime a été peu étudié jusque-là à Bordeaux.
"MONTAUBAN ET SON TERROIR, sa population sous l'ancien régime", par Y. du Guerny
Réf. MOTE, 21 x 29,7, 398 p., 60 €
Etat nominatif des cadastrés du XVe siècle au XVIIIe siècle, d'après les anciens cadastres de la ville.
"BLASONS DES COMMUNES DE LA GIRONDE, armorial commenté" de
Jean-Jacques
Déogracias.
Réf. BLAG, 2003, 23 x 31 cm, 125 p., 39 €
Le blason, témoin de la richesse de notre patrimoine historique et de notre culture régionale, constitue un art en perpétuelle évolution. Du Moyen Age à nos jours, des artistes anonymes ou célèbres, alliant simplicité et bon goût, sont à l'origine des
magnifiques armoiries girondines. L'interprétation du blason se fait à l'aide d'un langage codé avec des termes à la fois savants, savoureux et poétiques. Dans cet armorial, chaque blason est analysé et accompagné d'un bref historique mettant en valeur le patrimoine de la commune. En plus des reproductions en couleur des blasons, de nombreuses pages sont consacrées à l'interprétation de l'art heraldique.
"CARTULAIRE DE L'ABBAYE DE SAINT-JEAN DE SORDE" publié sur le manuscrit original de Paul Raymond.
Réf. CASJ, 1998, réédition de l'ouvrage de 1878, 16 x 24 cm, 185 p., 27,44
€
Tables des noms de lieux et des noms de personnes cités.
"BORDEAUX, PORT NEGRIER, XVIIe-XIXe siècles" de Eric Saugera.
Réf. BOPN, 1995, 16 x 24 cm, 382 p., 27,44 €
L'historiographie bordelaise est plus que discrète sur le rôle que Bordeaux et sa région eurent dans la traite des hommes et leur esclavage. Ce livre soulève enfin, sans esprit de polémique, la chape de plomb qui pesait sur ce passé qualifié "d'infâme". On découvre que durant un siècle et demi, Bordeaux fut à l'origine d'environ cinq cents expéditions qui déportèrent au moins cent trente mille captifs des côtes occidentales et orientales de l'Afrique vers les îles françaises de l'Atlantique et de l'océan Indien. Un nombre considérable de marins, d'armateurs, d'artisans, de marchands et de financiers bordelais participèrent directement ou indirectement à ce trafic. Bordeaux n'a pas bâti sa fortune sur la traite proprement dite mais sur le commerce des denrées coloniales produites par les esclaves dans les "habitations" sucrières et caféières des Antilles : il est de ce fait impossible de dissocier le trafic avec l'Afrique de celui avec les îles.
"LE JOURNAL DU SIÈGE DE NAVARRENX DE 1569" manuscrit anonyme du XVIème siècle, texte établi et annoté par Victor
Dubarat.
Réf. SINA, réédition de l'édition de 1925, 16 x 24 cm, 200 p., 27,44 €
"LES CORSAIRES DE BORDEAUX ET DE L'ESTUAIRE, 120 ans de guerre sur mer" de Daniel Binaud.
Réf. COBO, 1999, 290 pages, 15 x 21 cm, 18,14 €
les corsaires sont de véritables professionnels maritimes, et non des «pirates» avec lesquels on les confond, trop souvent.
L'auteur s'attache à sortir de l'ombre, où les a tenus la mémoire collective, les nombreux corsaires qui, pendant plus d'un siècle, ont participé au négoce et à la prospérité de Bordeaux. À travers une vivante reconstitution historique, il rend hommage à ces meneurs d'hommes, chefs de guerre, commerçants et tout simplement marins, qui par centaines ont contribué à l'histoire et au prodigieux essor de Bordeaux au XVIIIe siècle. Il nous invite à découvrir leur époque, leur style de vie et l'activité économique de toute une région.
Table des noms cités (capitaines, navires et armateurs).
"IMMIGRES D'ITALIE ET PAYSANS DE FRANCE, 1920-1944" de Laure Teulières.
Réf. IMIL, 2002, 24 x 16 cm, 260 pages, 28,70 €
Durant l'entre-deux-guerres, le Sud-ouest de la France connaît une vague migratoire d'un nouveau genre. Des familles transalpines viennent du nord de la Péninsule pour s'employer dans l'agriculture de ses campagnes dépeuplées. Près de 80 000 Italiens s'établissent ainsi dans la région où ils deviennent une composante essentielle de la société locale. Originale par son mode d'implantation et ses caractéristiques sociologiques, cette population rencontre un Midi encore très rural tandis que le contexte politique est marqué par les clivages
nés du fascisme et de l'aggravation des tensions internationales. Retracer I'histoire de cette immigration, c'est dire aussi la façon dont celle-ci est reçue et perçue, depuis les premières arrivées au début des années vingt jusqu'au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Acceptation et crispations, visions stéréotypées et nouveaux liens de voisinage, sentiment de proximité et perception de l'altérité : autant de figures contrastées au travers desquelles on voit se transformer l'histoire des relations entre ces Français et ces Italiens désormais amenés à vivre ensemble. Evolution complexe, dont le présent ouvrage s'efforce de mettre à jour les mécanismes, tout en offrant, par-delà l'examen d'un cas particulier, un modèle général pour l'étude des vicissitudes de l'opinion publique et de ses représentations croisées face à un phénomène migratoire.
"LA DOUCEUR DES LUMIÈRES : Noblesse et art de vivre en Guyenne au XVIIIe"
de Michel FIGEAC
Réf. DOUL, 2001, 310 p., 17 x 23 cm, 25,92 €
Ce livre dresse un tableau de la noblesse de Guyenne à la fin du XVIIIe. L'objectif est de montrer ses transformations mais aussi de faire ressortir des clivages antagonistes. Parlementaires bordelais, grand seigneurs du Périgord vivant à la cour ou gentilshommes landais n'évoluaient pas du tout dans
des mondes identiques.
"VILLAGE DE FRANCE AU XVIIIe SIÈCLE" de Christian Desplat
Réf VISI, 1997, 152 pages, 24 x 31 cm, 38,11€
Autoportrait : Sadournin et la baronnie d'Esparros, témoignage universel sur
une paysannerie qui connaissait un instant rare de bonheur et d'équilibre. A la
veille des grands bouleversements politiques, puis économiques et sociaux du
XIXe siècle, les images de ces villages pyrénéens, oeuvre d'un paysan parmi
d'autres, corrigent le tableau dressé par les observateurs extérieurs qui ne
comprenaient pas toujours avec quelle dignité les paysans surent affronter une
histoire qui même au village, ne fut jamais immobile. Nombreuses illustrations
et photographies.

"LES CAPITAINES GASCONS A L'EPOQUE DES GUERRES DE RELIGION" de Véronique Larcade
Réf. CAPG, 1999, 148 p., 13,5 x 21 cm, 18,29 €
La Gascogne est au moment des guerres de religion une véritable pépinière de
«capitaines». Une petite noblesse gasconne, avide de gloire et de fortune
est sevrée de guerres d'Italie et de l'exutoire qu'est l'Amérique. Or
plus que jamais, l'idéal chevaleresque dicte sa loi, surtout aux cadets,
privés de l'ostal par les règles de succession. Des vocations d'impitoyables
meneurs de soldats naissent au sein de la noblesse. Si certains servent dans l'armée
royale, d'autres deviennent de véritables seigneurs de guerre.
"LE CHATEAU DES EYZIES ET LES SEIGNEURS DE TAYAC" de Patrick Esclafer de
La Rode
Réf CHAT, 2000, 261 pages, 24 x 17 cm, 25,92 €
L'auteur, fondateur de l'Institut de la Maison de Bourbon fait revivre dans
son ouvrage l'histoire oubliée de l'un des lieux les plus célèbres de France.
En effet si la préhistoire est reine aux Eyzies, la simple histoire des
derniers siècles n'a encore jamais été traitée, ou alors elle a été
déformée.