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MARINE, MILITARIA, COMPAGNIE DES INDES

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DICTIONNAIRE DES GENERAUX ET AMIRAUX FRANCAIS DE LA GRANDE GUERRE "DICTIONNAIRE DES GENERAUX ET AMIRAUX FRANCAIS DE LA GRANDE GUERRE, tome 1, A-K" de Gérard Gehin et Jean-Pierre Lucas.
Réf. DGG1, 2007, relié, 16 x 24, 520 p., 43,00 €
La Grande Guerre est la première menée par une génération tout entière. Première guerre industrielle, elle a utilisé toutes les ressources, mis en ligne des effectifs considérables, sur d'immenses champs de bataille, pour une durée jusque-là impensable... Pour tout cela, mais aussi parce que, avec la disparition des derniers poilus, elle quitte actuellement la mémoire des vivants pour ne survivre que dans celle des livres, elle fait l'objet de multiples publications. Un personnage est pourtant absent de ces livres : le chef. Ou plutôt les chefs. Ceux qui sont parvenus aux plus hautes responsabilités ont su, en leur temps, se faire connaître. Mais qui sait aujourd'hui que plus d'un millier de généraux et d'amiraux ont participé au conflit ?... Pour de multiples raisons, ils sont les oubliés de la Grande Guerre, une lacune que comble ce dictionnaire en deux tomes, car, si tous n'ont pas été des héros respectueux de la vie de leurs hommes, ils ont pour la plupart fait leur travail avec conscience et dévouement.


NAUFRAGES ET PILLEURS D'EPAVES AUX XVIIe ET XVIIIe SIECLES "NAUFRAGES ET PILLEURS D'EPAVES AUX XVIIe ET XVIIIe SIECLES" de Jacques Péret
Réf. NPE, 2004, 17 x 24, 260 p., 22 €
Le naufrage est souvent associé aux images de pilleurs d'épaves, de massacreurs et de naufrageurs. C'est à partir des archives des amirautés d'Aunis et de Saintonge que Jacques Péret étudie l'ensemble des fortunes de mer » survenues sur les côtes charentaises depuis le règne de Louis XIV jusqu'à la Révolution. Sur les côtes des Îles de Ré et Oléron, dans l'embouchure de la Gironde, nous sommes au coeur de la vie des marins, pris, sur leurs voiliers, dans les tempêtes hivernales. Ils luttent contre le vent et les vagues jusqu'au moment souvent tragique et meurtrier du naufrage. C'est alors qu'apparaissent les populations côtières - habitants des villages riverains, gardes-côtes, travailleurs de la mer - souvent pour le meilleur (sauvetage de l'équipage et de la cargaison), quelques fois pour le pire (pillages et violences), illustrant ainsi les pratiques traditionnelles solidement ancrées dans la culture des sociétés littorales.


LE COLONEL PIERRE-DENIS DE LA CHATRE, BARON DE L'EMPIRE 1763-1820 "LE COLONEL PIERRE-DENIS DE LA CHATRE, BARON DE L'EMPIRE 1763-1820" de Xavier Gaignault.
Réf. LACH, 2007, 16 x 24, 156 p., 30 €
Enfant des Lumières porteur d'un grand nom d'extraction chevaleresque, Pierre-Denis de La Châtre appartient à une famille bourgeoise fortunée d'Issoudun. Toute sa vie, il joua habilement de cette ambiguïté ; jeune officier royaliste, la Révolution lui offrit un avancement fulgurant : il passa directement du grade de sous-lieutenant à celui de lieutenant-colonel du 2e bataillon de l'Indre. Officier républicain, il s'illustra à Quiberon comme pourfendeur de chouans en 1795, ce qui lui valut en 1796, sous le Directoire, le grade de colonel « d'un régiment à son nom » (sic). L'Empire, sensible à son patronyme d'Ancien Régime, lui conféra en 1809 le titre de baron, à défaut de le promouvoir général... Par contre, la seconde Restauration, sachant à quoi s'en tenir sur le personnage, le mit en retraite d'office. Il mourut en 1820 à Issoudun, totalement ruiné, à tel point que sa veuve reçut un certificat d'indigence du maire de l'époque. Son fils, Maurice Lachâtre, (compte-tenu de son engagement politique) redora, à sa manière, le blason familial dans un genre radicalement différent qui lui permit de passer à la postérité écrivain, libraire, éditeur parisien, d'inspiration communiste, il publia le « Capital » de Karl Marx en langue française ! Toujours dans le domaine littéraire, le lecteur découvrira avec étonnement, sinon avec plaisir, que le colonel Pierre-Denis de La Châtre, demi solde sous la Restauration, semble bien avoir fortement inspiré Honoré de Balzac dans « La Rabouilleuse » pour le personnage de Philippe Bridau.


Histoire d'un régiment de cavalerie légère : le 5e hussards de 1783 à 1815 "Histoire d'un régiment de cavalerie légère : le 5e hussards de 1783 à 1815" de Gérard-Antoine Massoni
Ref. 5HUS, 2007, 17 x 24, 444 p., 39 €
Retracer l'histoire d'un régiment précis, depuis sa création sous l'Ancien Régime jusqu'à la fin des Cent Jours, permet de mieux comprendre sa composition sociale, l'évolution du recrutement et l'état des pertes (morts, blessés et malades, déserteurs, réformés...) sur une période charnière, où les chiffres ont pu fluctuer selon les époques, car établis à partir d'analyses incomplètes ou d'extrapolations. Cet ouvrage aborde l'ensemble des opérations militaires du 5e régiment de Hussards. L'analyse de tous les dossiers des officiers et des cavaliers sur la période 1783-1815 permet de comprendre comment l'histoire sociale et personnelle des officiers a pu influencer le rôle du régiment ; elle permet aussi d'en connaître précisément la composition et ses évolutions. Un outil précieux pour tous les historiens et chercheurs qui s'intéressent à cette période essentielle de notre histoire.


DICTIONNAIRE DES MARINS FRANCAIS "DICTIONNAIRE DES MARINS FRANCAIS" de Etienne Taillemite
Réf. DMF, 2002, reliés, 17 x 24, 574 p., 35 €
Surcouf, Cousteau, de Grasse, Bougainville, Monge, Duguay-Trouin, Cartier, Tabarly, Richelieu, Baudin, La Motte-Picquet, Suffren, Leygues, Bart, Vauban, Duquesne, Gauguin, Lapérouse, Kerguelen, Tourville, D'Entrecasteaux, Loti, Coligny, Carnier, Colbert... Depuis près de cinq siècles, ces hommes et tant d'autres, qu'ils aient été combattants, ministres, explorateurs, écrivains, administrateurs, scientifiques ou artistes, ont écrit les plus belles pages de l'histoire maritime française. Ces personnalités aux destins passionnants méritaient de figurer dans un ouvrage de référence. C'est l'objectif que s'est fixé Etienne Taillemite en nous proposant ce dictionnaire. À travers près de mille portraits, puisés aux meilleures sources, il nous fait revivre les grands épisodes de l'aventure maritime française, sur le plan de la politique générale comme sur celui des opérations militaires auxquelles la marine a été mêlée. Il met également en lumière certains aspects méconnus des activités de la flotte : missions diplomatiques, contribution à la recherche scientifique, grandes découvertes, missions à caractère humanitaire, etc.


"VICTOR-GUY DUPERRE, mousse, capitaine, amiral 1776-1846" de Eric Brothé
Réf VGD, 2006, 14,5 x 22, 462 pages, 30 €
Victor-Guy Duperré, mousse, capitaine, amiral… … et trois fois ministre de la Marine. Le héros rochelais par excellence dont la statue et le souvenir continuent de symboliser la vocation maritime de la ville… Il est peu de réussites aussi éclatantes que celle de cet enfant de La Rochelle, petit dernier d'une famille de vingt-deux enfants dont la famille fait faillite, ce qui interrompt ses études et l'oblige à s'engager comme mousse au commerce. À sa mort, après des funérailles nationales, il sera enterré aux Invalides tandis que déjà son nom figurait sur l'Arc de triomphe. Il est sorti du rang et en est fier, sa carrière reste parmi les plus belles de l'histoire de la flotte. Il gagne ses galons à l'épreuve du feu, toujours avec panache, et se distingue sur tous les océans, acquérant une réputation de marin habile à la manœuvre et surtout proche de ses hommes. L'Empire lui doit son seul grand succès naval contre les Anglais à la bataille du Grand-Port dans l'océan Indien en août 1810. Vingt ans plus tard, après quelques années de disgrâce, c'est lui que la monarchie choisit pour mener les sept cents bâtiments de la flotte de débarquement en Algérie. Auréolé de ce succès, il devient un des plus grands ministres de la Marine que le XIXe siècle ait connu : il est le créateur du corps du commissariat de la Marine et le réorganisateur des services de santé navale et de la gendarmerie coloniale. Ayant toujours montré des opinions libérales en politique comme en religion – ses ennemis disaient qu'ils les avait héritées de son séjour de dix-huit mois dans les prisons anglaises, alors qu'il les tenait de son milieu familial – il sera même un des promoteurs de l'abolition de l'esclavage. C'est dire son indépendance d'esprit que d'aucuns trouveront aux limites de l'acceptable. Les relations souvent heurtées qu'il entretiendra avec certains de ses collègues non sortis du rang font aussi partie de sa légende ; pour tous les marins de son temps comme pour ceux d'aujourd'hui, il reste celui fit de sa vie une devise, et pas n'importe laquelle puisqu'elle commence par le mot «mousse».


"REPERTOIRE DE L'ARMEE FRANCAISE, 1824-1873-1900-1914"
1 CD ROM pour PC, 57 €
Ce répertoire est une compilation des annuaires officiels de l'armée française des années 1824, 1873, 1900 et 1914. Ces annuaires furent édités pour le compte du ministère de la guerre. Chaque militaire est identifié par son nom et prénom, ses décorations, son grade et sa fonction, son affectation et la date.


ARMORIAL ILLUSTRE DES CONNETABLES ET DES MARECHAUX DE FRANCE "ARMORIAL ILLUSTRE DES CONNETABLES ET DES MARECHAUX DE FRANCE" de Arnaud Bunel
Réf. AICM, 2005, 525 p., 89 €
Connétables et Maréchaux sont des dignitaires militaires particulièrement prestigieux. Pour le plus grand nombre toutefois, le titre de connétable évoque le seul du Guesclin et rarement les 36 autres connétables que la France a connus entre les XIe et XVIIe siècles, et qui pense maréchal pense Premier Empire, sans nécessairement avoir conscience que parmi les 334 maréchaux ayant existé depuis le XIIe siècle, seuls 26 ont été créés par Napoléon. A travers cet ouvrage, ce sont ces glorieux militaires que le lecteur pourra, à travers l'évocation de leurs armoiries, retrouver ou découvrir.


LES GARDES DU CORPS DE LOUIS XVI, ETUDE INSTITUTIONNELLE, SOCIALE ET POLITIQUE, DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE LES GARDES DU CORPS DE LOUIS XVI, ETUDE INSTITUTIONNELLE, SOCIALE ET POLITIQUE, DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE, par Gilbert Bodinier, Lieutenant-colonel (E.R.), Préface de Jean Chagniot, Directeur d'études à l'EPHE, 2005, 16 x 24, 650 p., 55 €
Coédition avec le SHAT, Des gardes du corps de la monarchie, on a gardé le souvenir de leurs charges héroïques durant les guerres de Louis XIV et celui de la défense de la famille royale lors des journées des 5 et 6 octobre 1789. Comme ils avaient été peu employés pendant les guerres de Louis XV, leur réputation se dégrada sous le règne suivant, l'opinion publique les considérant désormais comme un corps inutile et coûteux. Leur recrutement était largement roturier, car ce n'est qu'en 1775 que l'on exigea d'eux un certificat de noblesse – du moins pour les simples gardes, car les officiers appartenaient à la haute noblesse. N'ayant pu défendre le roi au début de la Révolution, mais profondément attachés à la monarchie, les gardes du corps émigrèrent en grand nombre et servirent dans les corps émigrés. Cet ouvrage est le premier à utiliser les archives de ce corps et celles de la Maison militaire du roi détenues par le Service historique de l'armée de Terre. L'étude est complétée par un dictionnaire biographique comportant plus de 1 700 notices. Table des familles citées


DICTIONNAIRE DES OFFICIERS DE L'ARMEE ROYALE QUI ONT COMBATTU AUX ETATS-UNIS PENDANT LA GUERRE D'INDEPENDANCE 1776-1783 DICTIONNAIRE DES OFFICIERS DE L'ARMEE ROYALE QUI ONT COMBATTU AUX ETATS-UNIS PENDANT LA GUERRE D'INDEPENDANCE 1776-1783, de Gilbert Bodinier, réédition 2005, 16 x 24, 492 p., 45 €
Coédition avec le SHAT, Ce livre est le complément d'une thèse intitulée Les officiers de l'armée royale combattants de la guerre d'Indépendance des Etats-Unis, de Yorktown à l'an II, et dont l'objet était de vérifier ou d'infirmer l'hypothèse d'historiens selon laquelle ces officiers s'étaient faits, à leur retour en France, les propagandistes des idées libérales. L'auteur, après avoir suivi la carrière de chacun de ces officiers et celles de tous les officiers qui étaient dans l'armée en 1789, concluait que les "Américains", à quelques exceptions près, ne s'étaient pas comportés autrement que leurs camarades, qu'ils avaient servi la Révolution en petit nombre et en grand nombre dans les corps émigrés. Ce dictionnaire décrit les origines familiales de ces officiers et suit leur carrière de l'Ancien Régime à la Restauration. Cette nouvelle édition a été enrichie depuis les publications antérieures de cet ouvrage.


la famille de Habsbourg-Lorraine LES LORRAINS ET L'EMPIRE, de Alain Petiot
Réf. LORE, 2005, 17 x 25, 490 p., 49 €
Dictionnaire biographique de plus de 1500 personnages.
Pays d'entre-deux, la Lorraine a longtemps constitué un enjeu, sinon une proie, pour la France comme pour l'Empire. Il n'est donc pas étonnant, qu'à l'instar de leurs princes, des Lorrains aient été attirés au cours des siècles soit par le Roi, soit par l'Empereur. Mais si l'apport de la Lorraine dans la formation de la France moderne est bien compris dans notre histoire nationale, la part qu'elle a prise dans les destinées de l'empire central reste mal connue.
Saint Empire romain germanique, empire d'Autriche puis double monarchie austro-hongroise, l'Empire désigne, depuis l'abdication de Charles Quint, les possessions héréditaires des Habsbourg de la maison d'Autriche, devenus Habsbourg-Lorraine par le mariage du dernier duc héréditaire de Lorraine et de Bar avec l'archiduchesse Marie-Thérèse. Objet d'un engagement politique délibéré, asile de légitimité puis réceptacle de fidélité, cet empire a porté, jusqu'à sa chute, l'obscure mémoire d'une nation lorraine disparue.
Sur ces terres d'empire, de la Flandre à la Sicile, du Brisgau à la Transylvanie, de la Bucovine à la Bosnie, des Lorrains servirent, passèrent, vécurent ou moururent. Les plus éminents appartiennent à l'Histoire. D'autres, plus modestes, sont tombés dans l'oubli. Mais, pendant près de quatre siècles, ces Lorrains marquèrent de leur empreinte une histoire qui est déjà celle de l'Europe.
Tous ces personnages, qui défilent ici comme des ombres, font revivre cette épopée et nous révèlent la face cachée, mais non la moins glorieuse, de l'histoire de la Lorraine.
Table des familles citées


la frégate l'HEBE "LA FREGATE L'HEBE" de Francois Jahan
Réf. HEBE, 2005, 16 x 24, 302 p., 35 €
En 1782, la guerre bat son plein entre la France qui soutient les Etats-Unis, et la Grande-Bretagne. Sortie de Saint-Malo le 3 septembre, l'Hébé, toute neuve et bien équipée est capturée par un batiment anglais. L'évènement a stupéfait les contemporains car elle aurait du s'échapper, au pis se saborder. L'affaire a confiné au scandale quand on a appris qu'elle avait été sans délai incorporé à la Royal Navy. C'est cette enigme à laquelle l'auteur s'est attaqué.



L'amiral Lacaze, ministre de la marine de la grande guerre "L'AMIRAL LACAZE (1860-1955), Ministre de la marine de la grande guerre" de Bertrand Larrera de Morel
Réf. AMLA, 2004, 16 x 24, 160 p., 23 €
Contrairement aux grands chefs de l'armée de terre de la première guerre mondiale, les chefs de la marine de l'époque sont peu connus. Ce livre y remédie avec bonheur.


HISTOIRE DE ROBERT SURCOUF "HISTOIRE DE ROBERT SURCOUF" de Charles Cunat
Réf SURC, 1842, reprint 2005, 15 x 21, 290 p., 27 €
Ouvrage publié d'après des documents authentiques, non réédités depuis sa parution en 1842. L'ouvrage de référence sur ce marin de Saint-Malo hors du commun.


"HISTOIRE DE LA COMPAGNIE ROYALE DES INDES ORIENTALES, 1664-1719" de Jules Sottas.
Réf. HICI, réédition du livre de 1905, 14,5 x 21 cm, 490 p., 49 €
Ce livre n'est point "une thèse", mais une simple relation de faits historiques peu connus ou du moins négligés. L'auteur ne se pique d'aucune originalité ; n'ayant ni erreur historique à réfuter, ni vérité ardue à démontrer, il s'est efforcé seulement d'être exact et d'exposer clairement une question qui jusqu'à présent n'a été l'objet d'aucune étude d'ensemble. Raconter l'histoire de la Compagnie française des Indes Orientales, depuis sa fondation en 1664 jusqu'à l'époque de sa fusion, avec la Grande Compagnie des Indes en 1719, entrer dans le détail des opérations commerciales et financières de cette Société en France et aux Indes, faire connaître son personnel, ses établissements et ses magasins ; donner une idée précise de son matériel d'armement ; montrer en somme la constitution, le fonctionnement et l'évolution de l'organisation commerciale établie par Colbert, tel a été le but que s'est proposé l'auteur. Ainsi, en parcourant ce livre, on trouvera, à côté de grands faits historiques bien connus, une monographie de la Compagnie des Indes Orientales et accessoirement des détails inédits sur les entreprises des Français aux Indes pendant le règne de Louis XIV.


"LES PRISONNIERS DE GUERRE DU PREMIER EMPIRE" de Léonce Bernard.
Réf. PREM, 2002, 16 x 24 cm, 275 p., 22,87 €
De l'épopée impériale, on retient les batailles illustres, le stratège de génie, bien que controversé à la fin de son règne, les uniformes rutilants des soldats de la Grande Armée. Or de 1803 à 1815, au cours des guerres napoléoniennes, les puissances belligérantes perdirent des centaines de milliers de prisonniers. Malgré les échanges, les libérations après les traités de paix, les évasions et les incorporations dans l'armée française, il y avait plus de 100 000 captifs en France en 1814, alors que des centaines de milliers y avaient été déportés. Tous les peuples d'Europe y furent représentés, en particulier les Espagnols, mais les Anglais connurent la captivité la plus longue. Des prisonniers français avaient été emmenés dans les pays lointains. On en trouvait en Sibérie et jusqu'aux îles Canaries, mais c'est surtout en Angleterre, par la malveillance, en Russie, à cause du climat, et en Espagne, par la haine des populations, que leurs souffrances furent les pires. Ces malheureux n'étaient pas protégés par des conventions internationales. Le temps passé en captivité interrompait l'avancement et ne comptait pas pour la retraite. Une véritable mort civile s'abattait sur eux. Et pourtant, cela n'empêcha pas nombre d'entre eux de faire preuve de courage, d'initiative et d'une fidélité à l'Empereur remarquable. Leur histoire, faite de milliers d'aventures parfois picaresques aux quatre coins de l'Europe, méritait d'être racontée.


"DICTIONNAIRE DE REFERENCES BIOGRAPHIQUES DES MILITAIRES PERIGOURDINS, soldats, bas-officiers et officiers du début du XVIIème siècle à 1792" de Michel A. Rateau.
Tome II, volume I, réf. DRBM1, 1998, 15 x 21 cm, 225 p., 23 €
Tome II, volume II, réf. DRBM2, 1998, 15 x 21 cm, 280 p., 26 €
Le chercheur, historien ou généalogiste, ne trouvera pas seulement dans ces livres d'innombrables références d'archives concernant ces 353 soldats, bas-officiers & officiers périgourdins du début du XVIIe siècle à 1792, et provenant de Dordogne, de Gironde, de la B.N. ou du Service Historique de l'Armée de Terre, à Vincennes, mais aussi une foule de pistes de recherche à suivre qui feront le régal des uns et des autres. Un index important vient compléter ce travail de bénédictin.


"MAHE DE LA BOURDONNAIS ET LA COMPAGNIE DES INDES" de Eugène Herpin.
Réf. BOCI, réimpression de l'édition de 1905, 14 x 20 cm, 22 €
La Bourdonnais fut un des plus grands colonisateurs du monde. Gouverneur Général des Iles de France et de Bourbon (îles Maurice et de la Réunion), il en releva d'une façon remarquable, la prospérité. Après l'expédition de Madras, extraordinaire par son audace et son succès (1746), il fut dénoncé par Dupleix auprès du gouvernement français comme traître pour avoir cédé Madras aux Anglais pour plus de 1 million de francs. La Bourdonnais fut emprisonné à la Bastille et après une captivité de trois ans et demi, fut déclaré innocent, perdit cependant ses biens, confisqués, et mourut dans une complète misère. Ce malouin (1699-1755) dont l'histoire est liée si intimement à celle de la Compagnie des Indes, celle-là qui fit le malheur de La Bourdonnais alors que La Bourdonnais fit son succès et sa richesse, restera ainsi que l'écrivit Voltaire "comme le Duguay-Trouin de son temps, supérieur toutefois à Duguay-Trouin par l'intelligence et égal par le courage".


"LA VIE PROFESSIONNELLE DES OFFICIERS FRANÇAIS AU MILIEU DU XIXème SIÈCLE" de William Serman.
Réf. VIPO, 1994, 14 x 21 cm, 220 p., 23,63 €
Une armée française mal préparée, commandée par des officiers capables de réciter à l'envers comme à l'endroit les règlements. Certes, et on le trouvera ici. Mais en compagnie de nombreuses remises en cause des idées reçues : ainsi, les origines sociales sont beaucoup plus hétérogènes et nettement moins aristocratiques qu'on ne le croit souvent, tant est grande la force des préjugés engendrés par des généralisations hâtives. Grâce à une documentation très ample, à un texte informatif sûr, au sens critique et à des citations très nombreuses, l'auteur s'intéresse ici au métier des officiers au milieu du siècle dernier, de la Monarchie de Juillet à la Troisième république : recrutement, emplois, combat, avancement et cessation du service. Derrière l'or des épaulettes, la réalité est moins exaltante, plus sordide parfois, mais elle est davantage civique et tournée vers le service de l'Etat qu'il n'est généralement dit.


"MEMORIAL 1939-1945"
Réf MEAL, 2001, 305 p., 16 x 24 cm, relié, 40 €
L'engagement des membres de la noblesse et de leurs alliés. Témoignage de la part importante et glorieuse que la haute société française a prise à la défense et à la libération de la patrie. Le nombre des victimes citées (plus de 700 sur seulement quelques milliers de familles) témoigne qu'aucune classe de la société n'a fait à la France un aussi généreux sacrifice. Table des noms cités.


"LA GARDE IMPERIALE ET LA CAMPAGNE DE 1814, dictionnaire des morts et blessés au combat"
Réf. GAIM, 21 x 30 cm, 510 p., 43 €
1814, c'est l'invasion de la France par 200.000 Alliés qui veulent mettre fin à vingt ans de guerre. Napoléon ne peut leur opposer qu'une petite armée de 70.000 hommes. Au sein de cette armée de la dernière chance, la Garde impériale, composée en partie de conscrits, défendra avec héroïsme chaque pouce de terrain. Ce dictionnaire propose, après un historique de la campagne de 1814, de courtes biographies des 6.000 combattants tués, blessés ou faits prisonniers au cours de cette dernière campagne : leur état-civil, leurs fonctions militaires, leur sort, les détails de leur mort, de leurs blessures ou de leur capture. Rédigé à partir des archives du Service historique de l'Armée de terre, cet ouvrage retrace aussi le quotidien de cette campagne : conditions de vie de la troupe et conditions de vie des populations de la Champagne-Ardenne.





"MARINE ROYALE, CORSAIRES ET TRAFIC DANS L'ATLANTIQUE de LOUIS XIV A LOUIS XVI", de Patrick VILLIERS.
Réf. MRCT, 2003, 16 x 24 cm, 2 tomes, 828 p., 71 €


"LES CORSAIRES CHEZ EUX" de Etienne Dupont
Réf COR, réédition 1995, 224 p., 14,5 x 20,5cm, 22,87 €
Quels étaient les corsaires de Saint-Malo qui opéraient de 1680 à 1730 ? Quels étaient leurs modes de vie ? Quels furent les principaux monteurs ou brasseurs d'affaires ? Ce livre répond à ces questions, et à d'autres...


"MARINS ET FLIBUSTIERS DU ROI-SOLEIL, CARTHAGÈNE 1697" de Jean-Yves Nerzic et Christian Buchet.
Réf. MAFL, 2002, 16 x 24 cm, 275 p., 30 €
L'exploitation des richesses du Nouveau Monde, les guerres de religions et la soif de liberté, firent fleurir aux Indes occidentales une demi-caste tantôt adulée, tantôt vilipendée, suivant le besoin que l'on en avait : les flibustiers. Il est rare de voir présentés, agissant de concert sous un même commandement, des vaisseaux du roi et des frégates flibustières, des troupes régulières et des frères de la Côte : planteurs, flibustiers ou nègres. L'expédition de Carthagène est l'une de ces exceptions. A la fin du XVIle siècle, la politique de grandeur du Roi-Soleil a vidé les caisses de l'Etat. Même la capitation ne suffit plus pour soutenir l'effort militaire. C'est donc assez facilement que le roi se laisse convaincre qu'il peut aller se servir directement dans les coffres que l'Espagne possède en Amérique.
Les deux grands protagonistes sont des pyrénéens : Pointis est le seul amiral commingeois et Ducasse est béarnais. Voilà décrite l'expédition de Carthagène. Ultime engagement entre France et Espagne avant le traité de Ryswick. Le duc de Saint-Simon écrit dans ses Mémoires : «Cette expédition, qui a tout à fait l'air d'un roman, fut conduite avec un jugement, et, dans l'exécution, avec une présence d'esprit égale à la valeur.» Nous sommes tentés de la qualifier d'opéra seria; un opéra créé pour Louis XIV, produit par Pontchartrain ; livret, musique et mise en scène de Pointis ; exécuté par la troupe et l'orchestre de la marine royale, avec le concours du chœur des flibustiers, Ducasse coryphée.


"VINOY, général du Second Empire, grand chancelier de la Légion d'honneur" de Jean-Pierre Béneytou.
Réf. VIMA, 2003, 14 x 22 cm, 200 p., 23 €
En ce bicentenaire de la Légion d'honneur, il est intéressant de noter que l'officier général qui est nommé grand chancelier de cet ordre prestigieux, est toujours doté d'un passé glorieux. C'est notamment le cas du général Vinoy. Né en 1800 à Saint-Etienne de Saint-Geoirs dans l'Isère, il est issu d'une famille de cultivateurs. Il se révèle très vite un excellent militaire et accède au rang d'officier. Il participe à la campagne d'Afrique, à la prise d'Alger en 1830, qui lui vaudra le grade de chevalier de la Légion d'honneur, puis celui d'officier en 1845. Bonapartiste convaincu, Joseph Vinoy apporte un soutien sans faille à l'empereur Napoléon III dès 1851 et réprime le soulèvement d'Apt à la fin de l'année. Promu général en 1853, il participe en 1855 au siège de Sébastopol, avec Mac-Mahon. Après la campagne d'Italie, grâce à sa brillante conduite à la bataille de Magenta (4 juin 1859), il sera fait grand officier de la Légion d'honneur et l'Empereur le nomme sénateur en 1865. Commandant en chef de Paris, chargé de la défense de la ville en janvier 1871, il participe à la répression de la Commune. Grand chancelier de la Légion d'honneur du 6 avril 1871 au 28 février 1880, il fait restaurer l'hôtel de Salm.


"LA GARDE CONSTITUTIONNELLE DU ROI, DITE GARDE BRISSAC" du colonel François Grouvel.
Réf. GACO, 1998, 21 x 30 cm, 50 p.,  49 €
A la suite de la fuite du Roi Louis XVI, le 21 juin 1791, l'Assemblée nationale prit la décision, le 25 juin, de dissoudre la plus prestigieuse unité de la Maison du Roi, les Gardes du Corps. Cependant, la partie la plus modérée de cette Assemblée considéra que l'on ne pouvait laisser le Roi sans défense. Ainsi fut créée la Garde constitutionnelle. Le caractère hétérogène du recrutement de celle-ci, allié à l'opposition fondamentale de l'aile gauche de l'Assemblée, radicale et jacobine, qui oeuvrait déjà contre la personne du Roi et pour l'avènement de la république, fit que cette unité ne put avoir qu'une existence éphémère, intensément critiquée qu'elle fut dès sa création. On peut voir là une des premières manifestations de la puissance médiatique, au sens le plus moderne du terme: l'utilisation de la calomnie et des déclarations tendancieuses, orientées et fausses la plupart du temps au service de la politique, au sens partisan du terme. Cette étude fera ressortir, essentiellement au travers de témoignages de l'époque, la réalité de cette première opération de désinformation.


"HISTOIRE DES GARDES DU CORPS DU ROI PENDANT LA PERIODE REVOLUTIONNAIRE, 1789-1801" du Colonel François Grouvel.
Réf. GARO, 1998, 21 x 30 cm, 92 p.,  49 €
On pense généralement que, lorsque les "Gardes du Corps du Roi", qui n'avaient déjà plus les fonctions de garde personnelle du souverain, avaient été dissous par décision de l'Assemblée nationale. C'est une erreur: après la dissolution, le corps presque complet a rejoint les Princes, frères du Roi, à Coblence, où il a été reconstitué quasiment à l'identique. Cette reconstitution a été entérinée et officialisée par les Alliés lors de la rencontre de Pillnitz, 27 août 1791, d'abord et surtout après la déclaration de guerre de la France, le 20 avril 1792. Il semble bien que ce fut un souci permanent de Louis XVIII de reconstituer une unité de Gardes du Corps, ce qu'il fit d'ailleurs chaque fois qu'il en eut les moyens: c'est ainsi qu'il imposa au Prince de Condé, en 1795, la mise sur pied du 2ème régiment de cavalerie noble, qui s'intégrera plus tard dans les dragons nobles de Berry, au service de Russie, exclusivement composé d'anciens Gardes du Corps ou assimilés ; lorsqu'il fut recueilli par le tsar Paul 1er, il se fit donner les moyens d'emmener avec lui 100 Gardes du Corps, qui furent choisis dans les rangs du 2ème régiment noble à cheval. Lors des tractations préliminaires à la paix d'Amiens, Bonaparte avait imposé aux Alliés la dissolution de tous les corps d'émigrés français, ce qui fut accepté, sauf pour les troupes agissant outre-mer. C'est donc au début de 1801 que l'armée de Condé, qui était au service de l'Angleterre, fut dissoute, ainsi que les corps servant sous les drapeaux autrichien et russe.


"MEMOIRES D'UN MEDECIN MILITAIRE AUX XVIIIe et XIXe SIÈCLES" de Joseph Tyrbas de Chamberet (1779-1862), présentés et annotés par Erwan Dalbine.
Réf. MEMI,  2002, 16 x 24 cm, 265 p., 23 €
Issu d'une vieille famille limousine noble et ruinée, Joseph Tyrbas de Chamberet dépense les derniers sous de l'héritage maternel à passer un doctorat en médecine, où il fut l'élève de Bichat. Il n'a ensuite d'autre ressource que de s'engager comme médecin militaire. C'est d'abord la campagne d'Italie, puis l'Espagne où il connaît la défaite et la fuite, jusqu'à Waterloo. Ses mémoires relatent avec réalisme les conditions dramatiques des soins dispensés dans les hôpitaux de campagne sous l'Empire : matériel inexistant, hygiène déplorable, épidémies propagées au galop par la proximité des lits... car les subsides accordés par l'Etat sont souvent détournés au profit des responsables de l'Armée, qui se soucient fort peu des soldats blessés ou malades et des nombreuses réclamations de l'auteur à leur sujet. C'est aussi un témoignage sociologique édifiant sur la vie d'un médecin au XIXe siècle et les relations parfois houleuses entretenues avec l'administration. À la Restauration, Tyrbas de Chamberet est nommé professeur de médecine à Lille et séjourne 25 ans en Flandre où il se marie. Puis il effectue une mission en Pologne pour y étudier le choléra, maladie épidémique qui menace alors toute l'Europe occidentale. Journaliste et écrivain scientifique, il laisse de nombreuses études sur les sujets médicaux les plus divers et termine sa carrière gouverneur du Val de Grâce, décoré du grand cordon de la Légion d'honneur.


"LES DERNIERS CORSAIRES MALOUINS, la course sous la République et l'Empire, 1793-1814" de F. Robidou
Réf. DCMA, réédition en fac-similé de l'édition de 1919, 14,5 x 20,5 cm, 360 p., 29 €
Les années 1793-1814 correspondant à l'après révolution française et au Premier Empire, voient les derniers corsaires malouins. Grâce au travail colossal de l'Abbé F. Robidou, le néophyte apprend à distinguer le corsaire du pirate : tout réside dans la «Lettre de Marque» délivrée par le gouvernement à l'armateur...A travers quatre chapitres (l'armement, la Campagne, les règlements de compte et les prisonniers), le lecteur se familiarise avec les procédés généraux de la Course de 1793 à 1814 : la constitution d'un équipage, l'armement du navire, les mœurs des corsaires... L'occasion aussi de croiser le dernier bâtiment malouin sorti du port, Le Renard, et son capitaine Robert Surcouf. Un travail fourni, à la fois précis et concret, basé sur une documentation des plus solides à partir d'archives, dont le lecteur pourra retrouver «les pièces justificatives» à la fin du volume.


"MARINS ET CORSAIRES NANTAIS" de Paul Legrand.
Réf. MACO, réédition de l'édition de 1908, 14,5 x 20,5 cm, 135 p., 17 €
Fut-ce un descendant de Noé, ou un arrière-petit-fils d'Enée qui fonda Nantes ? La question reste ouverte... Néanmoins, les légendes prouvent tout l'attachement de la ville à la chose maritime. C'est ce même attachement qui inspira le très érudit et très complet ouvrage de Paul Legrand. Erudit mais pas ennuyeux. Car l'auteur a aussi voulu raconter des faits d'armes, et ne dédaigne pas l'anecdote, qui explique autant qu'elle illustre l'histoire. Il narre avec délectation les prouesses des corsaires, dont il défend la mémoire et les actions. Il vibre au rythme des conquêtes et de l'action : "les matelots, le torse nu et le visage au niveau de leurs pièces étincelantes, attendaient, mèche allumée, le signal du combat..." Mais ces corsaires ne furent pas les seuls héros de l'histoire nantaise. Et l'on voit combien la prospérité de Nantes fut liée à la mer, et à toutes les activités qui en découlent : 
- les célèbres chantiers navals, dont sortit, notamment, La Méduse ;
- les armateurs de Nantes, les "marchands à la Fosse", connus pour leur richesse et leur générosité.
D'autres marchands vivaient aussi très confortablement, les Négriers. "Quelque pénible qu'en puisse être l'aveu, c'est dans la Traite des Nègres, dans le Commerce du bois d'ébène, que Nantes a trouvé la source première de sa prospérité... reconnaît Paul Legrand. Débutant à la Préhistoire, son étude s'arrête en 1830, à l'avènement de Louis Philippe. Année charnière, puisque, à la disparition des corsaires et des négriers correspond l'arrivée de la vapeur, qui "s'apprête à révolutionner le commerce maritime". Plusieurs illustrations complètent ce livre, rappelant la force et la majesté des éléments marins, et de ceux qui les domptèrent.


"LES MARINS DU XVème ET DU XVIème SIÈCLES" de Jurien de La Gravière.
Réf. MAJG, réédition de l'édition de 1879, 14,5 x 20,5 cm, 2 vol. env. 500 p., 45 €
Le vice-amiral Jurien de la Gravière, historien de la marine, membre de l'Institut, a publié en 1879, l'histoire des marins au XVème et au XVIème siècle. Après avoir développé les débuts de la navigation hauturière et les inventions successives des instruments tels que la boussole, le loch, le sablier, l'astrolabe, l'yrague l'arbalète, la projection polaire, l'octant, le sextant et l'utilisation des cartes marines, l'auteur présente les découvertes faites par les Portugais, les Espagnols et les Anglais. Puis il s'attarde sur la mappemonde des frères Cabot. Le deuxième volume étudie les rapports de la marine moscovite avec les occidentaux et leurs relations politiques et commerciales. L'ouvrage s'achève par l'étude des conséquences politiques des découvertes maritimes des XVème et XVIe siècles. Un remarquable travail d'érudition sur cette période quelque peu délaissée par les historiens.


"LA MARINE, arsenaux, navires, équipages, navigation, atterrages, combats" de Eugène Pacini.
Réf. MAEP, réédition de l'édition de 1864, 14,5 x 20,5 cm, 310 p., 27 €
"L'Océan couvre la plus grande partie du globe terrestre, ses flots séparent les continents et roulent librement de l'un à l'autre pôle, dont ils connaissent seuls les secrets". Officier de la marine royale, Eugène Pacini a signé, au siècle dernier, un livre documentaire qui n'a rien perdu de son actualité, ni de son charme. Cette étude aborde à la fois les questions techniques, humaines et historiques du sujet :
- l'arsenal (en France, mais aussi en Angleterre, en Espagne...
- le navire (des navires égyptiens antiques aux navires à vapeur) - l'équipage (de l'amiral au matelot) ;
- le pavillon, "signe commun auquel tous les yeux, tous les cœurs doivent se rallier" ;
- la navigation (de la banquise au pot au noir)
- les atterrages et, bien entendu, les combats. Sur ce thème, l'officier offre une passionnante rétrospective des conflits navals.
Ne cédant en rien à la rigueur ni à la précision, l'auteur dit sa fascination pour ces éléments qui lui inspirent d'ardentes envolées : "de lourds nuages, émanés des eaux sous l'influence d'un soleil ardent, bornent l'horizon rapproché de leurs masses fauves et confuses"... Richement illustré par Morel-Fatio, sa grande richesse historique permet de mieux comprendre les évolution actuelles de la marine.


"DICTIONNAIRE DES MARECHAUX DE FRANCE du Moyen Age à nos jours"
Réf. DIMA, 2000, 450 p., 15 x 24 cm, 24,24 €
D'Albéric Clément (maréchal vers 1190) à Pierre Kœnig, cet ouvrage évoque l'origine, la carrière, les traits caractéristiques, les armoiries et, s'il y a lieu, la postérité notable des trois cent trente et un maréchaux de France, parmi lesquels figurent cinq maréchaux nommés pendant la guerre de Cent Ans par le roi d'Angleterre (tel John Talbot) ou par le duc de Bourgogne (tel Claude de Beauvoir). Deux cent cinquante-six ont été promus sous la monarchie entre 1090 et 1791; vingt-six sous l'Empire; neufs sous la Restauration; neufs sous la monarchie de Juillet; quatre sous la seconde République; quinze sous le second Empire; huit sous la troisième République et quatre (dont trois à titre posthume sous les IV et Vème Républiques.




"LES MARINS FRANÇAIS SOUS LOUIS XVI, GUERRE D'INDEPENDANCE AMERICAINE" de Christian de La Jonquière.
Réf. MAFR, 1996, 16 x 24 cm, 300 p., 22,87 €
Entre 1775 et 1783, les marins français ont participé à la guerre d'indépendance américaine. Ils ont marqué de leur empreinte l'histoire de "la Royale", celle de la France, et par voie de conséquence celle des Etats-Unis. Il n'existait, jusqu'à ce jour aucun ouvrage de référence permettant d'accéder, de façon globale, à la biographie de ces marins. La France a supporté la part la plus lourde dans cette guerre d'indépendance américaine. Ses pertes sont estimées à 60.000 hommes, celles des insurgents à 9.000. Cet ouvrage est un livre d'histoire, un outil de travail, un instrument de mémoire, un livre d'or pour les descendants des marins qui ont honoré cette période. c'est une somme colossale et un véritable dictionnaire biographique de ceux qui, au cours de cette période, ont fait la grandeur de la France et de sa marine. En annexe à ce dictionnaire biographique figure une liste des patronymes familiaux multiples.


"DICTIONNAIRE BIOGRAPHIQUE DES GENERAUX ET AMIRAUX DE LA REVOLUTION ET DE L'EMPIRE" de Georges Six.
Réf. DIEM, 1934 (réimpression 1999), 24 x 16 cm, 2 volumes, environ 1200 p., 90 €
La biographie et les états de service de tous les maréchaux, amiraux et généraux de la Révolution française et de l'Empire, soit au total 2232 personnages. La réputation et l'exactitude de ce livre le rangent parmi les grands classiques indispensables de la biographie française.


"L'EMIGRATION MILITAIRE" Emigrés de Saintonge, Angoumois et Aunis dans les corps de troupe de l'émigration française 1791-1814, de Jean Pinasseau
Réf EMSA, 16,5 x 24 cm, 296 p., 28,96 €
Riche collection de biographies des émigrés ayant servis dans les corps de troupe de l'émigration ; Donne aussi de nombreuses références d'archives.

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