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La librairie des éditions du LIVRE et du CD sur la genealogie, l'histoire des familles, la noblesse, l'heraldique, la phaleristique et le régionalisme.
LIVRES & CD SUR LA GENEALOGIE, L'HISTOIRE DES FAMILLES, LA NOBLESSE, L'HERALDIQUE, LES ORDRES DE CHEVALERIE, L'ETYMOLOGIE ET LE REGIONALISME




HISTOIRE GENERALE, POLITIQUE, INSTITUTIONS

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LES FEMMES AU QUOTIDIEN DE 1750 A NOS JOURS "LES FEMMES AU QUOTIDIEN DE 1750 A NOS JOURS" de Marie-Odile Mergnac
FEM, 2007, 17 x 24, 144 p., 22,50 €
On lit souvent des propos du genre «La femme au XIXe siècle était comme ci ; celle du XVIIIe siècle comme ça...» Or, il n’y a pas une femme, mais des femmes. Lorsqu’on parle au singulier, c’est qu’on évoque celle qui a laissé des écrits, publié des mémoires, bref la femme issue de la noblesse ou de la haute bourgeoisie, la femme lettrée, femme de lettres parfois. Comme ces dictionnaires qui mettent des vignettes sur les costumes du Moyen Âge à nos jours et qui ne desssinent que des costumes de cour : les petits écoliers sont persuadés, en toute bonne foi, que leur aïeule portait sous Louis XIV une haute perruque poudrée garnie de perles et de plumes ainsi qu’une vaste robe à cerceaux. Combien de femmes étaient habillées ainsi en réalité ? Une toute petite minorité. La minorité qu’on appelait à la Belle Epoque «le monde» ou «la société», comme s’il n’existait rien en dehors d’elle. C’est tout le mérite de cet ouvrage de tenter d’aborder, époque par époque, les différentes conditions féminines. Synthèses et portraits issus de généalogies et d’interviews se succèdent pour approcher au mieux et de façon très vivante, la multiplicité des parcours. Une approche originale qui permet une véritable compréhension du passé.


"ESSAI BIBLIOGRAPHIQUE SUR LES COMPAGNONAGES" de Roger Lecotté
COMP, reprint de l'edition de 1951, relié, 13 x 21, 174 p., 28 €


HIERARCHIES SOCIALES ET ENNOBLISSEMENT Les commissaires des guerres de la maison du Roi au XVIIIe siècle (1691-1790) "HIERARCHIES SOCIALES ET ENNOBLISSEMENT Les commissaires des guerres de la maison du Roi au XVIIIe siècle (1691-1790)" de Samuel Gibiat
Ref. TML, 2006, 16 x 23, 760 p., 40 €
Modèle accompli du «bourgeois gentilhomme», le secrétaire du roi est demeuré l'archétype de la réussite sociale en France au siècle des Lumières. Par delà l'anoblissement juridique, les commissaires des guerres de la Maison du roi relèvent d'un autre modèle d'ascension de la bourgeoisie vers la noblesse, celui de l'«ennoblissement», conçu comme l'assimilation d'un mode de vie et de valeurs aristocratiques, dans la recherche d'une fusion avec la société militaire.


VAUBAN, ingénieur et homme de guerre "VAUBAN, ingénieur et homme de guerre" de Yves Barde
Ref. VAUB, 2007, 17 x 24, 200 p., 28 €
On ne retient en général qu'un seul nom dans toute l'histoire de la fortification en France : Vauban. Enfant de la Bourgogne, devenu ingénieur militaire auprès du roi Louis XIV par la seule force de son ambition et de son travail acharné, il aura contribué à changer radicalement l'architecture des fortifications et la conduite des sièges dans un souci toujours constant de fonctionnalité et de bien-être des soldats. C'est par ses nombreux voyages tout au long de sa vie qu'il a pu observer, critiquer ce qu'il voyait, et par conséquent devenir un grand architecte et constructeur, ainsi qu'un urbaniste reconnu.


HISTOIRE DE VENISE, La république du Lion "HISTOIRE DE VENISE, La république du Lion", de Alvise Zorzi
Ref. VENI, 2000, 15 x 24, 400 p., 25 €
Au commencement était l'eau... La mer, les marais, les terres inondées où vivait le petit peuple des lagunes et des roselières. Et là allait se développer la Cité-Etat dont l'histoire rejoint la légende et dont la puissance dura mille ans. Cette monographie, fondée sur une documentation d'une très grande rigueur scientifique, est la fascinante évocation d'une ville magique qui sut faire naître et s'épanouir tous les talents diplomatiques et commerciaux, militaires et maritimes, artistiques et politiques. C'est aussi la peinture de la splendeur et de la décadence des grandes familles vénitiennes qui firent du commerce une aristocratie, tracèrent des routes de Southampton à Alexandrie, d'Azov à Trébizonde, de Jérusalem à Pékin. Innovateurs en matière de législation et de justice, ils devinrent mécènes pour créer ce rêve architectural que représente Venise. De l'expédition de Cléonime de Sparte en 302 avant J.-C. à la dramatique actualité concernant la survie de la Sérénissime, Alvise Zorzi nous offre une «Symphonie Adriatique» en mille tableaux rehaussés d'or et de sang.


LES VALETS DE CHAMBRE DE LOUIS XIV "LES VALETS DE CHAMBRE DE LOUIS XIV" de Mathieu Da Vinha
VALC, 2004 15 x 24, 516 p., 24,50 €
Saint-Simon, qui les détestait, comparait les valets de Louis XIV à «ces puissants affranchis des empereurs romains, à qui le sénat et les grands de l'empire faisaient leur cour». A la fin du XVIIe siècle, on compte quatre Premiers valets de chambre et trente-deux valets de chambre ordinaires. Les historiens ne se sont guère intéressés à ces serviteurs royaux qui, seuls pourtant, ont le privilège d'entrer à tout moment dans les appartements du roi, de coucher dans la chambre même du maître, d'être auprès de lui dans toutes les circonstances de l'existence. Qui connaît les noms de Bontemps, Nyert, Blouin, La Porte, que même Colbert, Louvois et autres traitent avec ménagement? La plupart d'entre eux ont servi quotidiennement le roi pendant plus de vingt ans, et leur fils après eux. Mathieu Da Vinha, à force de lecture de mémoires et d'archives, a reconstitué l'origine, l'itinéraire, l'ascension, l'enrichissement des valets de chambre. Il les décrit dans l'exercice de leurs fonctions, démonte leurs stratégies familiales, analyse la nature de leurs relations, très étroites, avec le roi. Voici la découverte d'un sous-continent inconnu du palais et de la cour de Versailles au Grand Siècle.


LES DOMESTIQUES COMMENSAUX DU ROI DE FRANCE AU XVIIe SIECLE "LES DOMESTIQUES COMMENSAUX DU ROI DE FRANCE AU XVIIe SIECLE" de Sophie de Laverny
Réf DOCO, 2002, 16 x 24, 558 p., 42 €
Il existe de nos jour une catégorie d'hommes et de femmes oubliée par l'histoire, caricaturé par la littérature et, somme toute, peu connue de l'opinion : les domestiques commensaux du roi. Mais connait-on ceux qui oeuvrent en coulisse pour faire fonctionner cette immense machinerie ? les serviteurs du monarque sont tout entier consacrés au service de leur maitre et de sa famille. Gentilhomme servant, valet de chambre, médecin, mercier de la garde-robe, ils sont originaires de toutes les strates sociales du royaume et forment l'ensemble le plus hétérogène de l'époque. un seul point les rassemble : leur commensalité.


"L'ORIGINE DES MAGISTRATS DU PARLEMENT DE PARIS AU XVIIIe SIÈCLE", de Francois Bluche,
OMPP, 2004, 14 x 21, 416 p., 39 €
Ce dictionnaire genealogique propose la monographie de chacun des quelques 900 magistrats du parlement de paris entre 1715 et 1771 et décrit le processus d'évaluation sociale des 590 familles dont ces magistrats sont issus. Pour chaque magistrat, l'auteur donne son cursus parlementaire, ses principes de noblesse, sa filiation directe en ligne masculine par la succession des degrés genealogiques depuis les origines sures de la famille jusqu'au de cujus.


LES LIVRES DE MORALES DE NOS GRANDS-MÈRES "LES LIVRES DE MORALES DE NOS GRANDS-MÈRES"
LMNG, 2006, 17 x 24, 260 p., 300 ill., 25 €
À l'école primaire d'autrefois, le cours de morale était obligatoire. Des petits manuels se publiaient, destinés aux enfants de la communale. C'est un ouvrage de la fin du XIXe siècle, le plus répandu, réédité plus de vingt-cinq fois et donné aux petits jusqu'aux années 1920. Chaque leçon comporte un petit conte, une poésie ou une courte histoire vraie, suivis de courtes maximes illustrées. Des compléments et des notes extraites d¹un titre similaire des années 1870 l'accompagnent. Ces pages d'autrefois se lisent avec plaisir. Elles nous rappellent des règles de bon sens, des savoir être intemporels essentiels à la vie sociale. Les anciens y retrouveront avec plaisir des souvenirs de leur enfance, les plus jeunes un manuel de l'" anti-sauvageon "


"LE GOUVERNEMENT ET L'ADMINISTRATION SOUS LOUIS XV", de Michel Antoine,
GADM, 2004, 14 x 21, 352 p., 36 €
Ce dictionnaire biographique présente un état de l'ensemble du personnel politique et administratif du règne de Louis XV, ou pour user du «franglais», reconstitue l'establishment de ce siècle entre 1715 et 1774. Ici, chaque personnage – ministre, chancelier ou garde des sceaux, secrétaire d'état, contrôleur général des finances, conseiller d'état, intendant de province.... – fait l'objet d'une notice détaillée donnant son curriculum-vitae, sa parentèle, ses origines.


"LES EMIGRES DE 1793, Liste générale par ordre alphabétique des émigrés de toute la république, dressée en exécution de l'article 1er du §2 de la loi du 25 juillet 1793",
EMIG, 1991, reprint, 3 volumes, 21 x 29,7, 190 €


"LA NOBLESSE DE FRANCE AUX CROISADES", de P. Roger,
NFC, 1992, reprint de l'édition de 1845, 19 x 28, 290 p. 30 €


L'amerique francaise, enjeu européen 1524-1804 "L'AMERIQUE FRANCAISE, ENJEU EUROPEEN 1524-1804" de Jacques de Vanssay
Réf AMFR, 1996, 1066 p., 21 x 29,7 cm, 75 €
Ce livre est sans conteste une oeuvre géostratégique et économique qui nous fait comprendre l'histoire contemporaine grace à un retour en arrière sur l'histoire de la présence francaise en Amérique du Nord.


SEPT GENERATIONS D'EXECUTEURS, Mémoire des bourreaux Sanson "SEPT GENERATIONS D'EXECUTEURS, Mémoire des bourreaux Sanson" de H. Sanson
7GEN, 2003, 15 x 21, 360 p., 22 €
Testament littéraire de la «dynastie» des bourreaux Sanson, Sept Générations d'exécuteurs dépeint le voisinage de la mort du point de vue de ceux-là mêmes quii étaient chargés des plus basses oeuvres. Les exécutions qui s'y succèdent : Charlotte Corday, Louis XVI, Cartouche, Damiens, Danton, Robespierre, Lacenaire, etc. sont ici perçues dans un contexte intime, empreint de compassion. Publié en 1862 par Henri-Clément Sanson, dernier représentant de la lignée, cet ouvrage, alors sulfureux, fut un temps célèbre. Par la suite, il sombra dans l'oubli. Après un siècle et demi d'occultation de l'oeuvre, en voici la réédition, épurée de ce qu'avait pu y adjoindre le publiciste chargé par l'éditeur de romancer certains chapitres. La longueur de l'ouvrage dictait également les impératifs d'un découpage. L'essentiel des Mémoires des Sanson réside, croyons-nous, dans ces pages minutieusement choisies.


LA MISSION DE JEANNE D'ARC "LA MISSION DE JEANNE D'ARC" du Colonel de Liocourt
MJA, 1974, 2 tomes 32 x 25 (brochés), 376 + 456 p., 120 €
Tome I : Le plan d'action
Tome II : L'exécution
Nombreuses illustrations noir et blanc et couleurs


"DICTIONNAIRE DES INDIVIDUS CONDAMNES A MORT PENDANT LA REVOLUTION" 1 CD ROM pour PC, 35 €
Ce dictionnaire contient les noms, ages, lieux de naissance, qualités, domicile, profession de tout ceux qui ont été pendus, guillotinés, fusillés, mitraillés ou noyés pendant le révolution, depuis le 14 juillet 1789 jusqu'au 6 prairial an 5 avec les dates et les motifs de condamnation, le jour et le lieu de l'exécution.


"LES PRISONNIERS DE LA BASTILLE"
1 CD ROM pour PC, 30 €
Cette liste de prisonniers de la Bastille contient les dates d'entrée et de sortie de chaque détenu, les noms des secrétaires d'Etat ayant contresigné les lettres de cachet et les motifs d'incarcération.


"TROIS JOURNEES POUR DETRUIRE LA MONARCHIE 14 juillet 1789, 6 octobre 1789, 10 août 1792" de Noëlle Destremeau
TRJR, 1988, 14 x 22, 144 p., 15 €


"LE DRAPEAU BLANC EN EXIL, lieux de mémoire (1833-1883)" de Dominique Lambert de La Douasnerie.
DBE, 17 x 24, 390 p., 42 €
Ce récit est le résultat de longues recherches en France et à l'étranger. L'auteur nous emmène sur les traces de Charles X et de la duchesse de Berry, du Mesnil en Vallée à Goritz, Trieste et Prague... jusqu'à Frohsdorf, encore hanté par le souvenir du comte de Chambord. Il nous plonge dans la vie quotidienne de la famille royale et au cœur de ses répercussions en France et particulièrement dans la Vendée angevine. Il raconte le vie des légitimistes vendéens qui espèrent en 1873 le retour de "l'enfant du miracle". Son refus du drapeau tricolore lui fit manquer la couronne et allait asseoir la France sur les fonts baptismaux de la République.


"CHRONIQUE DU ROYAUME FRANC DE JERUSALEM" de Guillaume de Tyr.
CRFJ, 2 tomes, 15 x 21, 520 + 540 p., 59 €
La chronique de Guillaume de Tyr est la plus importante de l'Orient latin. C'est celle ou puisent tous les historiens qui écrivent sur le royaume de Jérusalem.


"Les patrons de second empire ; BANQUIERS ET FINANCIERS PARISIENS" de Nicolas Stoskopf
BFP, 2002, 16 x 23 cm, 384 p., 39 €
Reconstituer la biographie d'une petite centaine d'entrepreneurs, qui pour la plupart, s'affairaient entre les rues de la Chaussée d'Antin et du faubourg Poissonnière, donne le privilège de pénétrer dans le cœur même du capitalisme français au XIXe.
Table des noms cités.


"LES BELLES AMIES DE TALLEYRAND" de Jacques Dyssord
BATA, 2001, 14 x 22, 300 p., 21 €
Ce récit est plutôt une histoire de la rouerie, du sens des affaires et de la connaissance des hommes et des femmes de Talleyrand-Périgord. C'est l'art de se servir des femmes pour arriver à ses fins.


"LES PRESIDIAUX DE RICHELIEU, Justice et vénalités (1630-1642)" de Christophe Blanquie
PRIC, 2000, 16 x 24 cm, 324 p., 29,72 €
Contribution originale à l'histoire de la justice, ce livre envisage la construction de l'appareil monarchique sous l'angle de la vénalité des offices.


"LES PRESIDENTS DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE et leur famille" de Michel Sementéry, introduction de Joseph Valynseele
PRFF, 1982, 16 x 24 cm, 378 p., 18 €
Table des noms cités.


"GUIDE DES PROTOCOLES ET DES USAGES" de Jacques Gandouin, préface du Duc de Brissac.
GUPR, 2001, 7ème édition revue et augmentée, format poche, 640 p., 7,62 €
Ouvrage couronné par l'Académie Française.
Nous savons tous dire «bonjour», «merci» ou «excusez-moi» (et non pas «je m'excuse»). Cela ne suffit pas toujours. Comment prendre congé discrètement mais sans brusquerie ? S'exprimer sans monopoliser la conversation ? User des titres administratifs ? Choisir la formule finale d'une lettre ? Placer des invités de marque ? Chacun se pose, un jour ou l'autre, ces questions dans sa vie professionnelle ou privée. Et nous sommes à tout moment jugés sur notre façon de parler, de nous tenir, d'être trop effacés ou trop sûrs de soi... Auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, artisan du nouveau protocole officiel de la République, Jacques Gandouin nous initie avec humour et bon sens à l'art subtil - et combien utile - de la courtoisie, dans l'entreprise ou en voyage, dans le «grand monde» ou... au volant.


"REPRESENTATION, POUVOIR ET ROYAUTE A LA FIN DU MOYEN-AGE" (Actes du colloque de l'université du Maine 1994)
RPR, 1995, 16 x 24 cm, 344 p., 45 ill., 46 €
Ce présent recueil, qui rassemble juristes, historiens, littéraires, linguistes et spécialistes de l'image, s'inscrit dans un courant de recherches sur les pouvoirs dans l'Occident du XIIIe au XVIe siècle. Quatre thèmes de réflexion sont développés : Puissance et Pouvoir, Pouvoir et politique, Idées et croyance, Rite et représentation.


"LA GUERRE DE CENT ANS ET LE PRINCE CHEVALIER, LE "BON DUC" LOUIS II DE BOURBON, 1337-1410, volume I, règnes de Jean le Bon et Charles V" de Olivier Troubat.
LOBB, 2001, 735 p., 15 x 24 cm, 30 €
Pour écrire ce livre, issu de sa thèse de doctorat soutenue en 1991 à Lyon II, l'auteur a dépouillé, durant plusieurs années, des milliers de documents inédits, qui apportent une lumière nouvelle sur les événements de cette riche époque (1356-1380, dans ce volume). A l'éclairage de sources renouvelées, il a retrouvé jusqu'à des campagnes inconnues, des traités ayant mis en cause des provinces entières, des mouvements populaires et des événements qui permettent, à présent, de comprendre des ralliements et des retournements d'alliance parfois mystérieux. C'est un regard nouveau sur cette époque, qui bouleverse les visions anciennes, trop centrées sur la France du nord de la Loire.


"LA GUERRE DE CENT ANS ET LE PRINCE CHEVALIER, LE "BON DUC", LOUIS II DE BOURBON, volume II, 1337-1410" de Olivier Troubat.
LOBC, 2003, 15 x 24, 35 €
Ce deuxième volume poursuit cette véritable saga de ce personnage étonnant que fut le duc Louis. Homme d'aventure sous le règne de Charles V où il était les armes à la main, un des principaux artisans de la reconquête dans la guerre anglaise, le duc Louis Il de Bourbon, sous le roi Charles VI mènera avec panache sa compagnie de chevaliers à travers toute l'Europe et la Méditerranée, jusqu'aux rivages de l'Afrique. Modèle de prince, il initie dans ses terres, dix ans avant le reste du royaume, la sécurité et la prospérité. Le jeune roi Charles VI l'admire et le considère comme un père. Il adhère à son Ordre de chevalerie d'Espérance, lui accorde pleine confiance quant à la direction du royaume. Quand le roi devient fou, le duc de Bourbon résistera avec courage et détermination aux oncles paternels du roi et rétablira la justice. Lorsque les oppositions monteront entre les princes, il sera le recours et le seul prince que tous accepteront pour gouverner. Il est le seul qui n'acceptera jamais la prise du pouvoir par Jean sans Peur, duc de Bourgogne, après l'assassinat du duc d'Orléans ; le seul enfin qui, malgré tout, refusera de s'engager dans les confédérations armées qui préfigurent la guerre civile.


"LES SULLY" de Claude des Presles.
SUCL, 1997, 16 x 24 cm, 350 p., 18,29 €
Sully est un de ces noms qui parlent à tous et cela, grâce à un seul homme, le ministre d'Henri IV. «Les labourage et pastourage sont les deux mamelles de la France.» Avant qu'en 1602 Maximilien de Béthune, marquis de Rosny, achète le chateau et la terre de Sully pour y voir attaché le titre de duc et pair que son souverain va lui conférer, il y a, depuis les Mérovingiens, trois familles, toutes alliées, qui portent le nom. En trois cents ans, les petits hobereaux, vassaux du comte de Sancerre et dont l'origine se perd probablement dans le flux et le reflux des invasions normandes, deviennent de grands seigneurs de la Cour de France. La famille des Trémoille est au début de sa fortune lorsqu'au XIVe siècle elle devient la troisième lignée des sires de Sully. Après le Surintendant des Finances d'Henri IV, se succèdent neuf ducs de Sully, puis le nom est relevé par la famille qui a possédé le chateau jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle.


"AU COUVERT DU ROI, XVIIe-XVIIIe siècles" de Roland Jousselin.
CORO, 1998, 16 x 24 cm, 125 p., 18,29 €
Après les mœurs austères et les repas frugaux d'un Philippe le Bel ou d'un Louis XI, les rois de France s'émerveillent des cours fastueuses de l'Italie de la Renaissance en allant guerroyer dans la péninsule. Ayant découvert un luxe qu'ils n'imaginaient pas jusqu'alors, ils se font construire des chefs d'œuvre d'architecture et de décoration et sont entraînés à plus de magnificence et d'apparat dans leur vie quotidienne. Le présent ouvrage est une étude approfondie des charges des officiers du Gobelet et de la Bouche du roi aux XVIle et XVIIIe siècles, tant au Louvre qu'à Versailles. Avec talent, l'auteur replace ceux-ci dans leur cadre historique en exposant leur statut, la nature de leurs fonctions, leur situation sociale. Il décrit de manière vivante, anecdotes à l'appui, le couvert du roi, son service, les évolutions de ce dernier au cours des repas. Immergés dans une page d'histoire de l'Ancien Régime, nous pénétrons avec bonheur dans l'intimité de la famille royale et découvrons ici une catégorie sociale bien particulière : les officiers de la Maison du roi.


"LES GONDY DE RETZ" de Monique Bras-Paquin et Emile Boutin.
GORE, 2002, 16 x 24 cm, 270 p., 19 €
Lorsque, quittant Florence au début du siècle, Antonio Gondi arriva à Lyon, plaque tournante du commerce européen d'alors, il était, certes, déterminé à s'y faire une place de marchand respecté. Qui aurait pu, cependant, penser que, grâce à l'amitié qui devait rapprocher la femme exceptionnelle qu'il allait épouser et une reine de France, florentine elle aussi, un prestigieux destin attendait sa descendance? Tout commença par un mariage, celui de son fils Albert et de Claude-Catherine de Clermont-Dampierre, veuve du baron de Retz. De l'union de leurs destins et de leurs noms naquit, en effet, une dynastie nouvelle qui allait s'imposer. En un peu plus d'un siècle, sur un fond d'Histoire de France allant de Catherine de Médicis à Louis XIV, les hommes et les femmes de cette famille écrivirent avec passion et talent leur propre histoire, Ces Gondy de Retz, fortes personnalités, complexes et contrastées, souvent émouvantes, irritantes parfois mais ne laissant jamais indifférent, c'est à leur découverte que nous convie cet ouvrage.


"DICTIONNAIRE DES MARTYRS DE LA REVOLUTION" de Yvan Gobry.
DIMR, 2002, 15 x 21 cm, 410 p., 35 €
Ce recueil se veut un martyrologe alphabétique. Il n'est pas téméraire d'affirmer qu'il y eut un minimum de 100.000 martyrs de la Révolution française. Ivan Gobry a pu retrouver, pour plus de 7.000 d'entre eux, les noms et les titres à l'appellation. Il a employé pour cela les meilleures sources imprimées, elles-mêmes composées à partir d'archives sûres. Ce martyrologe de la Révolution, par son ambition d'être le plus complet et le plus exact de ceux qui ont pu être édifiés jusqu'à ce jour, se justifie d'un simple point de vue historique et affectif, comme source d'exemples et comme hommage.


"LA VERITABLE HISTOIRE DE LA LOI SALIQUE" de Micheline Peyrebonne.
HISA, 2002, 15 x 21 cm, 410 p., 35 €
1316 : cette année-là, pour la première fois, l'Ordre de primogéniture offrit la Couronne à une femme. C'était une princesse de 5 ans, Jeanne, fille de Louis X, petite-fille de Philippe le Bel. Il n'y avait pas, en ce temps-là, de règles successorales propres à la France, mais par contre, dans tout l'Occident chrétien, prévalaient des usages successoraux qui voulaient que si un roi mourait, sans laisser de fils, la Couronne revint à sa fille, s'il en avait une. Or, cette année-là, 1316, se présenta aussi en France un usurpateur, qui s'opposa à la petite princesse et manifesta clairement qu'il entendait s'emparer du Trône pour son propre compte. C'était le propre oncle de Jeanne, Philippe, comte de Poitiers, un prince de 25 ans. En 1317, à force d'adresse, d'audace et de duplicité, il se fit couronner à Reims, malgré l'opposition des très nombreux partisans de Jeanne. La coutume appelée «loi salique» était née. En 1349, la reine de Navarre, Jeanne II, fille unique de Louis X, spoliée du trône de France par ses oncles Philippe V et Charles IV, puis par son cousin Philippe de Valois, meurt de la peste à Conflans. Son fils aîné, Charles, monte aussitôt sur le trône de Navarre. Il se proclame le seul héritier des Capétiens et des royaumes de France et de Navarre. Hélas ! Sur le trône de France, les Valois sont déjà installés. Incapables et n'ayant pas été élevés pour régner, ils se font bientôt battre par les Anglais à Crécy et à Poitiers. Ce sera, entre Jean II, puis Charles V de Valois, et Charles de France et de Navarre une lutte sans merci, au cours de laquelle, le fils de l'orpheline, spoliée en 1316, 1317 et 1318, essayera de reprendre le trône de France, auquel il estime avoir plus de droits qu'Edouard d'Angleterre. Il sera bien près de réussir, mais la mort d'Etienne Marcel, son fidèle partisan, lui portera un coup fatal. Une lutte passionnante et mal connue, qui valut à Charles Il d'être flétri, longtemps après sa mort, du surnom mensonger de "Le Mauvais".


"DICTIONNAIRE DES MINISTRES DE NAPOLEON" de Thierry Lentz.
DINA, 1999, 15 x 22 cm, 211 p., 22,11 €
Les ministres de Napoléon furent-ils ou non de simples grands commis, compétents mais sans pouvoir de décision? La question n'a pas cessé d'être posée. Mais c'est la première fois qu'une étude fouillée et exhaustive leur est consacrée. Séduit par leur personnalité - et aussi par le fait qu'ils ne furent que trente-deux en quinze ans de pouvoir napoléonien - L'auteur s'est intéressé à chacun d'entre eux sur un pied de stricte égalité, tout en les comparant dans de pertinents tableaux statistiques. Après une première partie consacrée au rôle des ministres et aux départements ministériels de 1800 à 1815, il donne pour chaque ministre une somme d'informations toujours dispersées jusqu'à présent dans de nombreux ouvrages, ou tout simplement inédites. Etat civil, famille, carrière, titres, dotations, honneurs et récompenses, comportement face aux régimes successifs, oeuvres et Mémoires, ouvrages qui leur ont été consacrés, rien n'a échappé à sa recherche. Le résultat est présenté selon un plan original qui permet à la fois la lecture et la consultation et qui fait de ce livre un outil de documentation aussi plaisant que commode.


"VIVRE AU MOYEN-AGE, les solidarités paysannes du XIème au XIIIème siècle" de Monique Bourin et Robert Durand.
VIMA, 2001, 15 x 24 cm, 205 p., 12,96 €
Rusés, égoïstes, chapardeurs : l'image que nous a laissée des paysans la littérature médiévale est rarement celle d'un groupe animé par l'esprit d'entraide. Pourtant, on ne peut manquer de s'interroger sur les capacités de résistance et d'organisation du monde paysans au Moyen-Age. Face à une aristocratie bien organisée, il serait étonnant que les paysans n'aient pas eu conscience de leurs intérêts communs et n'aient pas trouvé les moyens de les favoriser par des institutions et des actes de solidarité. Quand on examine la communauté villageoises, dans la longue durée, on acquiert la conviction que par-delà les conflits, c'est l'entraide, l'esprit de groupe, et les sentiments communs qui l'emportent. Qu'ils se manifestent par l'organisation du travail, par la prise en charge de l'administration municipale ou l'assistance au pauvre dans le cadre paroissial, les liens de la communauté paysanne sont donc puissants et les solidarités actives.


"DICTIONNAIRE DES GOUVERNEURS DE PROVINCE" de Jean Duquesne.
DIGO, 2002, 16 x 24 cm, 332 p., 29 €
Contrairement aux préfets, leurs successeurs, qui bénéficient d'une riche bibliographie, les gouverneurs de province de l'Ancien Régime ont été peu étudiés jusqu'ici par les historiens. Or ils ont été investis de pouvoirs considérables à certaines époques. Entre la fin du règne d'Henri Il et le début du gouvernement personnel de Louis XIV, ils jouèrent un rôle prépondérant, au point d'être accusés de vouloir reconstituer à leur profit la féodalité. Par contre, à la fin de l'Ancien Régime, ils étaient devenus des personnages honorifiques, résidant peu dans leurs provinces, où ils étaient représentés par des lieutenants généraux. Ces derniers voyaient d'ailleurs l'essentiel du pouvoir provincial exercé par les intendants, ainsi que par les commandants dans le domaine militaire. L'auteur a établi, province par province, un ensemble de notices biographiques et genealogiques des gouverneurs. Ce travail donne pour la première fois une vue globale de l'institution. Une synthèse historique retrace la genèse de ce corps de hauts représentants du roi de France dans ses provinces, ainsi que son évolution de 1315 à 1791, et présente un examen sociologique des 560 personnages ayant exercé ces fonctions.
Table des noms cités.


"SOCIOLOGIE DE LA BOURGEOISIE" de Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot.
SOBO, 2000, 11 x 18 cm, 120 p., 7,95 €
Spécialistes d'un milieu dont ils ont analysé une à une les pratiques, les auteurs sont réputés pour la finesse de leurs analyses et la clarté de leur sens pédagogique. Venant conclure les recherches qu'ils mènent depuis plusieurs années sur un sujet qui pourrait être austère, leur dernier livre s'avère à la fois rigoureux, passionnant et abondamment documenté. Il est certain que ce petit ouvrage saura séduire un large public, car, en unissant la vivacité d'un essai à la rigueur d'un travail universitaire, il présente la qualité rare de faire le point sur un sujet profondément actuel au moment où il est étonnamment négligé par la recherche.


"LES MINISTRES et les ministères du siècle des Lumières 1715-1789" de Arnaud de Maurepas et Antoine Boulant.
MISI, 1996, 17 x 24 cm, 450 p., 42,69 €
De 1715 à 1789, ils furent soixante-dix-huit à seconder le monarque dans la conduite de l'Etat. Brillantes personnalités dont la postérité conserva les noms, tels d'Aguesseau, d'Argenson, Breteuil, Calonne, Castries, Choiseul, Dubois, Fleury, Lamoignon, Machault, Malesherbes, Maupeou, Maurepas, Miromesnil, Necker, Ségur, Turgot, Vergennes, serviteurs plus effacés et trop rapidement oubliés, comme Maynon d'Invault, Clugny de Nuits ou Bouvard de Fourqueux, tous sont enfin réunis dans ce dictionnaire, qui, outre l'analyse de leurs carrières respectives, offre pour chacun une description de leur univers familial et de leurs demeures parisiennes et provinciales. La qualité, le nombre et l'étendue de ses références en feront désormais un ouvrage indispensable aux professeurs, chercheurs, étudiants, et à tous les curieux du XVIllème siècle.


"A LA RECHERCHE DE LA CONSIDERATION SOCIALE" Colloque organisé par le CESURB-Histoire sous la direction de Josette Pontet.
RECO, 1998, 225 p., 24 x 16 cm, 15 €
La recherche de la considération sociale est distincte de l'ascension sociale, si elle l'accompagne nécessairement. Des historiens médiévistes, modernistes, contemporanéistes se sont attachés à décrypter le jeu complexe de la reconnaissance sociale qui se lit dans le regard des autres et s'inscrit dans la relation à autrui. Pour en faciliter la lisibilité, un certain nombre de marqueurs facilement repérables, variables selon les époques où les lieux, - le champ de l'observation s'est étendu à l'Espagne, l'Italie ou l'Angleterre - sont recherchés : ils vont de la pureté du sang dans la Castille du XVIe siècle à la distinction sociale dans la consommation dans l'Angleterre du XVIIIe en passant par l'exercice de charges ou de fonctions à la notoriété reconnue comme celle de maire. Reflet des valeurs de la société, la considération apparaît fluctuante mais aussi précaire, surtout dans les sociétés égalitaires d'après la Révolution où elle est plus affaire individuelle que familiale. Mais pour être reconnu socialement l'individu doit cependant être intégré à un groupe distingué par son savoir, sa compétence ou son utilité, un combat parfois difficile à mener comme le montrent les exemples des médecins, des ingénieurs ou des experts...


"DANS L'OMBRE DE L'HISTOIRE, Louis-François de Monteynard, un exemple pour l'Europe" de Bernard Perrin.
OMHI, 16 x 24 cm, 300 p., 28,20 €
Promené des temps féodaux jusqu'au lent déclin de l'Ancien Régime, avec pour fil conducteur la lignée des Aynards, puis des Monteynards, le lecteur découvre les invasions, puis les croisades. Il s'égare ensuite avec ravissement en pays de Languedoc. Il parcourt l'Europe au gré des champs de bataille. Il se fait connaisseur des intrigues de cour dans les palais royaux. Il assiste un instant à la naissance de l'école de cavalerie de Saumur. Il apprend beaucoup sur aujourd'hui et sur l'Europe qui fut tour à tour terre de conquêtes et de labours, et donc de cultures, évidemment. L'Europe se médite, aussi. Monteynard, Secrétaire d'Etat à la Guerre, tenait en premier lieu au "respect du soldat". C'est sans nul doute pour la même raison qu'il revenait souvent en Graisivaudan pour y construire, et participer aux soucis et à la paix du petit peuple d'ici.


"ARISTOCRATES ET GRANDS BOURGEOIS" de Eric Mension-Rigau
ARGB, 1994, 24 x 16 cm, 510 p., 24,39 €
A partir d'une documentation abondante, complétée par le dépouillement d'archives privées, l'auteur cerne les faits et les mécanismes qui permettent de comprendre comment perdurent dans notre pays une conscience et une identité nobiliaires. L'auteur étudie les signes et les pratiques, perceptibles dans le langage, l'éducation, le savoir-vivre, les alliances, les attitudes, les goûts, par lesquels nobles et grands-bourgeois se distinguent des autres groupes de la société. Il montre comment les nécessaires adaptations à la société contemporaine, sensibles dans les rapports avec l'argent,les autres milieux sociaux, le travail, les diplômes ou la République, composent avec la persistance d'un modèle de Cour, une constante volonté d'exemplarité et le souci de transmettre les valeurs familiales.


"LE PROCÈS DE LOUIS XVI" de Aimé Bonnefin.
PROC, 1992, 14 x 22, 140 p., 15 €


"LES RESCAPES DE THERMIDOR" de Angélique de Maussion (1772-1841).
RESC, 1975, 14 x 22, 190 p., 20 €
Madame de Maussion a su, dans ses mémoires, abolir le temps et nous faire vivre les évènements qui ont jalonné son existence (1772-1841). De Louis XVI à Louis Philippe, à Paris ou en Afrique, on partage avec elle les joies de son adolescence, les misères de son séjour dans les prisons de la terreur, la douleur qu'elle a de l'exécution de son père. Elle se marie, a des enfants et perd son fils aîné lors de la conquête de l'Algérie...


Aubrincourt : chronique de la première croisade "CHRONIQUE DE LA PREMIÈRE CROISADE" de Aubrincourt.
1CRO, 2004, 14 x 22, 256 p., 21 €
C'est l'histoire de la première croisade qu'Aubrincourt va raconter dans sa chronique, la traversée de l'Europe d'Ouest en Est pour atteindre Constantinople à la veille de Noël, les 4 mois de piétinement devant cette ville fabuleuse où il fut le seul à pouvoir entrer librement, le passage en Asie et l'itinéraire des 4 armées franques traînant à leur suite des milliers de pèlerins. Batailles, sièges, ruses, traîtrises, massacres, pillages, soif et famine, amour et haine, remplissent les pages de ce récit historique.


"BANQUIERS ET PHILANTHROPES, la famille Delessert (1735-1868) aux origines des Caisses d'Epargne françaises", de Séverine de CONINCK,
BAPH, 2000, 15 x 24 cm, 198 p, 22,71 €
La famille Delessert occupa une situation en vue dans le monde des affaires et dans la vie publique. Son rayonnement tient, sans doute, à une forte assise financière, comme à une activité philanthropique. Benjamin Delessert (1773-1847) fut l'un des promoteurs des caisses d'épargne en France et le fondateur de celle de Paris en 1818. genealogie, index des noms.


"DERNIERS SOUVENIRS DE FAMILLE " de Charles-Edmond Regnault de Beaucaron.
SOFA, 24 x 16 cm, 290 p., 31 €
Cet ouvrage resté inédit, est le septième des "Derniers souvenirs", rédigé durant la dernière guerre. Il contient des photos inédites.


"LES CONFRERIES MEDIEVALES DANS LE ROYAUME DE FRANCE (XIIIe - XVe siècle)" de Catherine Vincent.
Réf CVCO, 260 p., 15 x 22 cm, 21,34 €
Au-delà des scènes de processions à laquelle renvoient les confréries, les historiens découvrent aujourd'hui mieux l'importance de ces sociétés fraternelles pour l'époque médiévale. L'homme seul n'a pas de place dans le monde du Moyen-Age, il s'insère dans la cité par l'intermédiaire de divers groupes familiaux, professionnels ou territoriaux dont les confréries.


"MOINES, PAROISSES ET PAYSANS" de Michel Aubrun.
Réf MPPA, 290 p., 17 x 24 cm, 21,34 €
L'auteur s'est imposé comme spécialiste de l'histoire des paroisses et de l'histoire de l'ordre de Cîteaux. Les études qu'il a recueillies dans ce volume ont trait à ces principaux champs d'intérêt, mais aussi à l'histoire locale (ses "devoirs de vacances").


"LES DERNIERS JOURS DE L'ACADIE" de Gaston du Boscq de Beaumont
Réf LEJO, réimpression de l'édition de 1899, 320 p., 15 x 22 cm, relié, 19,82 €
Correspondances et mémoires extraits du portefeuille de M. le Courtois de Surlaville, Lieutenant-Général des armées du roi, ancien major des troupes de l'Île Royale.


" LES FRANÇAIS AU QUEBEC 1765-1865 " de Marcel Fournier
Réf FAQ, 1995, 388 p., 15 x 23 cm, 34,30 €
L'immigration française ne s'est pas arrêtée au lendemain de la conquête. La présence des français au Québec pendant le siècle suivant est beaucoup plus importante qu'on ne l'aurait imaginé. Cette étude raconte leur histoire à travers 1487 notices biographiques. L'auteur suit l'évolution de ces immigrants et montre comment ils ont contribué à conserver les contacts entre le Québec et la France.


" LES TRESORIERS DE FRANCE A L'EPOQUE DE LA FRONDE : Contribution à l'histoire de l'administration financière sous l'Ancien Régime " de Jean-Paul Charmeil
Réf TFEF, 1964, 16,5 x 25 cm, 590 p., 44,21 €


ENSEIGNES DE PLOMB et autres menues chosettes du Moyen Age "ENSEIGNES DE PLOMB et autres menues chosettes du Moyen Age" de Denis Bruna
EPB, 2006, 16 x 24, 316 p., 40 €
Qui n'a pas entendu parler des célèbres «médailles» de plomb que Louis XI portait sur son chapeau? Ces petits objets qui ont façonné l'image d'un roi pingre et superstitieux sont en fait des enseignes. Louis XI était loin d'être le seul à épingler des enseignes sur l'habit. Du XIIe au XVIe siècle, l'homme médiéval - de l'humble artisan au plus illustre prince - se couvrait de telles chosettes. L'enseigne n'est ni un accessoire servant à fermer des parties distinctes d'un habit, ni une broche décorative ordinaire. Portée avec fierté, elle est signe d'identité et désigne le pèlerin, le membre d'une maison princière, le partisan d'une faction politique. Elle est aussi un objet de mémoire puisqu'elle est un témoin d'un pèlerinage, d'une fête saisonnière ou d'une participation à un événement patriotique. Outre son rôle de souvenir, l'enseigne - qu'elle soit religieuse ou profane - est surtout réceptacle et diffuseur de merveilleux. Parce qu'elle portait l'image des reliques ou qu'elle avait touché les reliquaires, l'enseigne de pèlerinage assumait les fonctions originellement dévolues aux restes saints: elle pouvait guérir, ramener à la vie, protéger aussi bien le pèlerin que son entourage. Les enseignes montrant des diables, des sorcières, des créatures hybrides, des légions de phallus et de vulves anthropomorphes pouvaient également être sources de bienfaits. On reconnaissait à ces étonnantes figures le pouvoir de repousser toutes sortes de maléfices. Ce livre est la première étude générale sur les enseignes de plomb au Moyen Âge. Outre les origines, la fabrication, le commerce et la diffusion des enseignes, l'auteur s'attarde à retrouver les fonctions de ces objets longtemps méprisés mais pourtant présents dans tous les groupes de la société médiévale.


" LE PREMIER DES ORDRES " de Dominique Chagnolleau
Réf PDE, 1991, 15 x 23 cm, 400 p., 24,39 €
Des maîtres de requêtes de la monarchie aux énarques républicains, cette histoire retrace, en redonnant toute sa place au politique, les étapes de l'émergence d'un groupe devenu au fil des années un véritable " ordre "..


"L'ETAT MODERNE ET LES ELITES (XIIIe-XVIIIe) Apports et limites de la méthode prosopographique" Actes du colloque CNRS-Paris I 1991
Réf EME, 1996, 494 p., 16 x 24 cm, 30,49 €
L'état moderne est le cadre social dans lequel se forme peu à peu l'individu, sujet et citoyen à la fois. La prosopographie est-elle ici aussi opérante qu'en d'autres domaines ? Dans une perspective européenne et sur la longue durée, une quarantaine de contributions nourrissent le débat.


"POUR DIEU ET LE ROI, ou l'inutile sacrifice QUIBERON, juin-juillet 1795" de Henri Lambert
Réf QIS, 1987, 436 p., 15 x 23 cm, 29,73 €
L'auteur fait revivre ce drame qui consacra l'échec de la contre-révolution. On y suit, heure par heure, le déroulement de cette épopée et l'holocauste final.


MARTYROLOGE DU BAZAR DE LA CHARITE "MARTYROLOGE DU BAZAR DE LA CHARITE" de Pierre Nicolas, avec la collaboration de J.R. du Cray
Réf MBC, 2000, 730 p., 16 x 24 cm, 60,22 €
Les victimes de l'incendie du 4 mai 1897 et leurs familles, dictionnaire prosopographique, biographique et genealogique.
(table des noms cités).



"LES DERNIERS MAÎTRES DES REQUÊTES DE L'ANCIEN REGIME (1771-1789)" Dictionnaire biographique de Sylvie Nicolas
Réf DMR, 1998, 400 p., 16 x 23,5 cm, 29,73 €
Ce dictionnaire est un ouvrage de référence pour tous ceux qui s'intéressent à l'histoire des élites, à l'évolution de la fonction publique et des structures de l'état au XVIIIe siècle. (table des noms cités)

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