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"L'ART HERALDIQUE, lire, décrire, composer des armoiries" de Gérard
Audoin.
"L'ARMORIAL GENERAL DE 1696, et son application en Franche-Comté" de
Nicolas Vernot.
"CD
GENHERAL6 & HERALDIQUE" de S. de Pas
"GRAND
ARMORIAL DE FRANCE" de Henri JOUGLA de MORENAS et R. de WARREN
"CD ARMORIAL GENERAL" de J.B. Rietstap
"A COMPLETE GUIDE TO HERALDRY" de C. Fox-Davies
"ESSAI POUR UN ARMORIAL PROVINOIS" de Marc Hairabedian
"DICTIONNAIRE ARCHEOLOGIQUE ET
EXPLICATIF DE LA SCIENCE DU BLASON" de A. O'Kelly de Galway
"ARMORIAL DU BIBLIOPHILE" de
Joannis Guigard
"BOOK-PLATES (Ex-Libris)" de William John Hardy
"THE ELEMENTS OF HERALDRY" de
M.A. Porny
"HERALDISCHER ATLAS" de Hugo Gerard Strohl
"ARMORIAL DES FLORENTINS A
LYON A LA RENAISSANCE" de Michel Francou
"ARMOIRIES FRANCAISES ET
SUISSES SUR LA PORCELAINE DE CHINE AU XVIIIe SIECLE" de Antoine LEBEL
"JETONS & MEREAUX,
depuis Louis IX jusqu'à la fin du consulat de Bonaparte" de F.
Feuardent.
"JETONS & MEREAUX,
depuis Louis IX jusqu'à la fin du consulat de Bonaparte" de F.
Feuardent.
"LE LIVRE DES DEVISES" de Michel Orcel
"L'ART HERALDIQUE au moyen
age" de Michel Pastoureau.
"BESTIAIRE MEDIEVAL Enluminures" de Monique Le Tac
"ARMORIAL DES XXXI ROIS DE TOURNAI" de Michel
Popoff
"BOUTONS DE LIVREE DE FABRICATION FRANCAISE (1ère série)" de Thierry de
Bodard et Dominique Perrin
"L'ABEILLE ET LA RUCHE, SYMBOLES ET ARMOIRIES" de Serge Martin
"ARMORIAL DUBUISSON" de
Pierre-Paul Dubuisson
Donne le blasonnement d'environ 3.000 familles bretonnes mais aussi
fourmille
d'informations inédites qui n'avaient pas été retenues par les érudits
du
XIXe (notamment Potier de Courcy...). Pour la première fois, un auteur
avait réuni en un seul ouvrage, toutes les armoiries dont il avait pu
avoir connaissance et quantité de détails intéressants l'histoire
sociale, cela pour les évêchés de Léon et Tréguier, mais aussi pour
toute la province. Peu de noms lui ont échappé et à cet égard,
l'armorial donne une photographie de la population armoriée, à savoir
majoritairement la bourgeoisie et la noblesse, à la veille des
réformations colbertiennes.
Nous avons donc sous les yeux le tableau vivant d'une société, certes
hiérarchisée, mais encore peu rigidifiée, connaissant de nombreuses
passerelles pour accéder ou s'agréger au second ordre... et d'autres
pour déroger.
"ARMORIAL ET NOBILIAIRE DE
L'ANCIEN DUCHE DE SAVOIE (1863-1944)", du Comte E. Amédée de FORAS
"DES FLEURS DE LIS ET DES ARMES DE FRANCE" de Jean Bernard Cahourd
d'Aspry
"L'ARMORIAL D'ANDRE RINECK" de Jean-Christophe Blanchard
"L'ARMORIAL DE HANS INGERAM" publié par Emmanuel de Boos.
"L'HERITAGE SYMBOLIQUE DES HERAUTS D'ARMES" de Claire Boudreau, préface
de Michel Pastoureau.
"JARDIN D'ARMOIRIES DE M. BORREKENS, représentation de l'estat tant
ecclesiastique que seculier de la très noble et souveraine comte et
province de Hainaut" de Jean-Marie van den Eeckhout
"ARMORIAL HISTORIQUE DES ARCHEVÊQUES DE LYON" de Michel Francou
"LE GRAND ARMORIAL DE LA TOISON D'OR, L'armorial de Flandre" de
Jean-Marie van den Eckhout
"LES HERAUTS D'ARMES A L'EPOQUE MODERNE" de Christophe Parry
"GLOSSAIRE HISTORIQUE ET HERALDIQUE, l'archéologie des mots" de
Jean-Francois Demange
"JEUX DE CARTES ET DE L'OIE HERALDIQUE, aux XVIIe et XVIIIe siècles",
de Philippe Palasi.
CDAF, CD pour PC contenant l'armorial sous forme de fichier PDF
"searchable": 60 €
"HERALDIQUE MEDIEVALE BRETONNE, IMAGES PERSONNELLES (vers 1350-1500),
armoriaux, sceaux, tombeaux" de Martine Fabre.

Le Cabinet des titres,
conservé à la division occidentale du Département des manuscrits de la
Bibliothèque nationale de France, est l'héritier des archives des juges
d'armes et des généalogistes du Roi, et des épaves de celles des
généalogistes des Ordres du Roi. Il n'avait, jusqu'à présent, jamais
fait l'objet d'une présentation détaillée.
Pendant longtemps les historiens ne se sont guère préoccupés de
l'animal. Ils ont abandonné celui-ci aux recueils d'anecdotes et à la
"petite histoire", comme ils avaient l'habitude de le faire pour tous
les sujets qui leur semblaient futiles ou marginaux. Depuis deux ou
trois décennies, cependant, la situation a changé, et l'animal est
enfin devenu un objet d'histoire à part entière. Dans cette mutation
les médiévistes ont joué le rôle principal. A cela plusieurs raisons
dont la première se trouve dans les documents médiévaux eux-mêmes :
ceux-ci sont particulièrement bavards sur l'animal et sur ses relations
avec les hommes, les femmes et la société. Il semble bien qu'en
Occident, aucune autre époque ne l'ait aussi fréquemment et
intensivement pensé, raconté et mis en scène. Le présent dictionnaire
propose, pour chaque animal, un bilan de ce que l'étude des documents
médiévaux nous apprend à son sujet.
En décidant de faire place, dans le vaste panorama de l'histoire de
France auquel devait être consacré le chateau de Versailles, d'abord à
une salle, puis à un ensemble de salles vouées à l'évocation des
croisades, le roi Louis-Philippe reprenait une tradition à la fois
iconographique et historiographique, en même temps qu'il innovait.
Depuis quelque deux siècles, la peinture d'histoire avait défini son
objet et ses répertoires. Répondant à des commandes de souverains ou de
grandes familles, elle avait pour premier objet d'exalter un règne, une
dynastie, une suite d'ancêtres. C'est ainsi que Marie de Médicis avait
fait décorer le palais du Luxembourg de tableaux évoquant son accession
au trône et les fastes de son règne ; les victoires de Louis XIV
ornaient les murs de Versailles.
Les Français avaient eu à célébrer les croisades de saint Louis, mais
ces tableaux relevaient davantage de l'hagiographie que de l'histoire
et pouvaient trouver place dans les représentations
pieuses. Ainsi le décor de la sacristie de Saint-Denis, exécuté sous le
Premier Empire, se rattache à une tradition qui présentait le saint roi
en lutte avec les Infidèles, en mettant l'accent sur les épreuves qu'il
avait eues à affronter ; il s'agissait moins d'une épopée nationale que
de la glorification du
saint. Ce n'était pas les croisades en tant que telles que l'on avait
demandé jusque là aux peintres de représenter: c'est en cela que
Louis-Philippe innovait.
Depuis la nuit des temps, l'histoire de la chevalerie en Corse est
indissociable de celle de la terre. Au Moyen Age, les chroniqueurs ont
rapporté avec tous les détails les expéditions menées dans l'île contre
les barbaresques par des nobles Romains ou Toscans, lesquels, leur
mission accomplie, ont donné naissance sur place à toutes les premières
familles seigneuriales. Plus tard, la résistance désespérée du féodal
Giampaolo de Leca à l'envahisseur Génois, et son dramatique dénouement,
furent le symbole du patriotisme Corse et jusqu'à une époque très
récente, les porteurs des vieux noms constituaient l'essentiel de la
classe dirigeante dans l'île. On peut affirmer qu'en Corse, il y a
assez de familles aristocratiques d'origines très diverses, pour que la
densité nobiliaire y dépasse largement la moyenne française. D'où
l'intérêt constant manifesté par les Corses pour l'étude de leurs
origines.
"LES ARMORIAUX, Histoire heraldique, sociale et culturelle des
armoriaux
médiévaux" volume 8 des Cahiers du Léopard d'Or, collection dirigée par
Michel Pastoureau.
"L'ARMORIAL DE CONINCK, seigneurs et chevaliers en Flandre au XIVe
siècle" de Jean-Marie van den Eeckhout
"LA FIGURE HÉRALDIQUE DU CHEVAL", de Philippe Lamarque
"L'HERALDIQUE DANS L'ORDRE DE SAINT-JEAN DE JERUSALEM" de
Claude André Fougeyrollas
"LE CIMIER, MYTHOLOGIE, RITUEL, PARENTÉ, des origines au XVIeme siècle"
"Dictionnaire HÉRALDIQUE" de Ch. M. de Saint-Melaine
"LE SANGLIER HERALDIQUE" de Bernard Marillier
"LA SYMBOLIQUE ROYALE FRANCAISE, Ve - XVIIIe siècle" de Hervé Pinoteau
"DU BLASON DES CHEVALIERS aux marques de fabrique" de
Jean-Bernard Cahours d'Aspry